Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 125r
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- cetti impenetrabilite
- Vadmettra soulement comme conforme à l’ordre
- naturel des choses que Dieu a établi, et dont l’experience
- nous a asseure quoyque d’ailleurs e soit tres conforme
- à la raison
- P. 6. pHILAL. Quant aux relations des Modes.
- les Mathematiciens ont formé plusieurs verités, comme
- c sur Axiomes sur la seule relation d’Egalité, comme
- quce luy dont vous venons venes de parlez que
- si de choses egales on oste des choses égates, le reste
- est egal. Mais il n’est pas moins evident je pense qu’un et
- un sont egaux à deux, et que si de cinqdoigts d’une main
- vous en ostés deux, et bin d et encor deux autres descinq
- doigts de l’autre main; le nombne des doigts qui restera
- qu’il est aussi aisu de concevoir
- TAEOPH. ( Je veux accorder que pour demonstrer
- sera egal.
- ce que vous dites des doigts, que de le deonstr d’A et B,
- mais, car mais pour ne pas faire souvent la même
- Those, ou le demonstre generalement, et apres là il fut
- ta
- suffit de faire des subsomtions. C’est comme les il vaut
- mieux de resoudre trouver deux nombres dont la
- somme fasse un nombre donné, et dont la difference
- fasse aussi un nombre donne; que de vouloirt chercher
- ul
- seulement deux nombres dont les som la fa la somme
- fasse 10, et donc la difference fasse . Car si je procede
- dans ce second probleme à la modé de l’Ag Algebre numenique melée de la specieuse, le calcal seratit.
- et fais a + b = 10 et a - b = 6; ce qui fait
- auu avient a + b + a = b = 10 + 6 c’est a dire (puisque +b et - b se détraisenis
- en adjoutant ensemble le coste droit au droit et
- dane
- le costé droit du droit et le gauche du gauche en donc puisque oster a-b, est aienter atb
- c’est à dire 2a = 16, ou a = 3. et qu’en soustrayant
- le gauche au gauché y
- ien a + b - a + b = 10 - 6, c’est à dire 2b = 4, ou b = 2.
- si je procede ainsi dis auray à la verité les nombres
- a et b, que je demande, qui sont 8 et 2 dont la somme
- ira
- fait 10, et ela difference fait 6. mais je n’ay pas da methode
- = qui satisfont a
- la question
- c’est adire
- genergle, pour quelques aptres nombres que qu’on voudra au lieu
- pouvois pourtant trouver avec là même facilité que ces deux nombres d’et Z;
- Vo
- 10
- au lic
- mett
- ou qu’on po
- methode
- Car it en procedant de même il y aura aura a + b + a - b = Xt v
- en disant en mettant X
- auparavan
- c’est adire 2a = xtv ou a = Z, X+v_; et il y aura
- encor a + b - a + b = d calent, l’est à dore 2b = X -v,
- ou b = C Z, X - V. Cqui donne ce theoreme eer ou canoy
- general, que lors qu’on demande la somme deux nombres dont
- la somme et la difference sont données; on n’a qu’a
- prendre la moitie de pour le nombre demand plus grand des
- nombres demandes, la moitié de la some de le somme
- et difference données; et pour le moindre des nembres demandés,
- la moitié de la difference deu la somme et difference données
- te
- on voit aussi que j’auray pû me passer de lettres, Si l’avois
- traité les nombres comme lettres, c’est à dire si au lieu de mettre 24 = 16 e 2b = 4,
- mettre 2a = 16 0l2 2 bj’avois eerit 2a = 10+6,
- et 2b = 10 -6, ce qui m’auroit donne a = =, 10+6,
- et b = L, 10-6. Ainsi dans le calcul particulier même j’aurois
- on le calcul general; prenant ces mbres 10 et 6, pour particuliers
- il faille avouer qu’elle est
- Autrement c’est comme si l’on
- preferoit le caleul en nombres par
- ficuliers, aaxregles univorselles,
- ce qui seroit toins obtenir
- qu’on ne peut. Car il vaut
- =Qu’un et un font deux, ce n’est
- pas une verité proprement,
- mais c’est la definition de Deux.
- quoyqu’il y ait decela de vray et d
- eoid que ett c’estune chose possible
- des doigt
- le Euclide applique aux doiges de la main
- est
- e qui
- ce probleme general
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 125r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0249?run=74