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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 126v

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  1. car 7 et 8, sont parties de 12, mais elles composent
  2. plus que 12, car elles ent le Buste et le Tronc pris ensemble
  3. sont plus que l’homme, en ce que ta moy vor la Thorax
  4. tout
  5. est commun à tous lex deux. Mais Euclide dit que le
  6. est plus grand que sa partie, ce qui ne n’est point sujet à
  7. caution. Et dire que les la leste et tronc egalent
  8. preci
  9. fAxiome sebome à ce qu’il faut
  10. l’homme quils composent, ne le corps est plus grand
  11. que le tronc, ne differe de l’axiome d’Euclide, deen ce que ais enll’ex emplifiant et revestisant de
  12. sinfait que +mais en tin
  13. prononce plus qu’il n’est besoin cet axiome pron ne precise
  14. prononce que le qui est besoin et levestissant de corps
  15. le tout et la parbie, pour fait que l’intelligible devient
  16. encor sensible car dire un tel tout est plus grand qu’une
  17. Ce mais
  18. dont les traits sont chargés
  19. charges de quelque Mluminem
  20. ou d
  21. tel que sa partie telle e c’est en effect la me proposition qu’un
  22. que Un tout est plus grand que sa partie, comme qui dit AB dit A,
  23. Ainsi il ne faut point opposer icy l’axiome et l’exemple, as comme des differentes verités
  24. congilerer l’axt à cet egard, mais consideur, l’axiome comme
  25. incorporé dans l’exemplet. Autre chose l quand l’evidence
  26. =et rendant m veri hible
  27. ne se trouve pas remarquepadans l’exemple et qu’on sequence et non
  28. n’affirme que l’affirmation de l’exemple est une subsanton seulement une fabs subsumtion
  29. de la proposition universelle, comme il arrive en peut auriver encor à l’egard des axiomes H
  30. PHILAL. Nostre habile auteur demand dit icy: je
  31. voudrois bien demander à ces Messieurs, qui pretendent que toute autre
  32. toute connoissance (qui n’est pas de fait) de pend des
  33. principes generaux innés, et evidens par eux mêmes
  34. de quel principe ils ont besoin pour prouver que deux et deux
  35. est quatre; car on connoist (selon luy) la verité dce
  36. de ces sortes de propositions sans le secours d’aucune preuve.
  37. qu qu’en dites vous, Monsieur.
  38. THEOpH. F je dis, que je vous attendoes là et que bien prepare.
  39. e suis bien prepe it n’est point vray que c’est une proposition verité tout à fait
  40. n’est pas
  41. immediate que deux et deux sont quatre, sup posé que quatre signifie
  42. Trois et Un. voiOn peut donc la demonstrer,
  43. et voicy comment:
  44. Definitions (1) Deux est un et un. (2) _ Trois est
  45. (() Tos et Deux et un. (3) quatre est Trois et un
  46. Axiome. Mettant des cout choses egales à la place,
  47. rentoses egales à la place, l’egalité de meure
  48. ratio
  49. 2 et 2 est 2 et 1 et 1 (par def. premiere.
  50. Z et 1 et 1 est 3 et 1 (par la def. 27)
  51. 3 et 1 est 4 (par la def. 3)
  52. Donc par l’Axiome
  53. 2 et 2 est 4. Ce qui falloit demonstres
  54. dirique
  55. je pouvois au lieu de (2 et 2 est 2 et 1 et 1,
  56. mettre que 2 et 2 est egal à 2 et 1 et 1. et ainsi des autres,
  57. let aequi est le même est egal. vor Mais on les
  58. peut sousentendre par tout, pour avoir plus fost fait.
  59. a et cela en vertu d’un autre axiome, qui
  60. porte qu’une chose est egale à elle même,
  61. et ou que la ouil g a cidentite
  62. ou que ce qui est le même est egal.
  63. PHILAL. retedmonsratio

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 126v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0252?run=74