Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 127r
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- PHILAL SCotts Demonstration quelque pu nocesseire qu’elle soit par rapport a t sa conclusion trop connue
- sert à monstrer comment les verités ont dela dependance des definitions
- et des Axiomes. Ainsi je prevois ceque vons repondres à plusieurs
- objections qu’on vous fait contre l’usage des Max Axiomes
- On objece que le nombus ds qu’il y aura une multitude innumable delaxio
- de principes, nais on comte entre principes les ergllaires qui soivont
- et puisque
- des definitions avec l’aide de quelque axiome.
- is Definitions
- us
- on idees sont innomerables, les priacipos les eros aussi mais es eole
- les principes indemonstrables sont les seuli denti ques t si quee seut inno
- leur c ces corollapres soit pi compris sous les principes les on les exemplifit,
- vous n’accorderes pas à nostre cbit Anteur que le
- ces verites sont entierement independantes les unes dos autres,
- et incapables de recevoir les unes des autres aucune lumiere
- ni aucune prence Cet Copolebre ecrivain croit
- FHEOpHY est i ustemnt qui fait que je n’accorde
- noint à vostre celebre auteur que cas verités qui passe pour
- eri toutes ces verités qu’on appelle principes, et qui passent
- pour evidentes par elles mêmes, par ce qu’elles sont si prcho voisines,
- des premiurs axiomes indemonstrables, sont entierement independentes,
- et que les principes et incapables de recevoirles unes des autres
- aucune lumiere n’y preuve. Car la les exemples totte
- Verité que doux et deux sont quatre fait voir le contraire, et cette
- e on a et jlay dit et je viens de reconter comment Monsieur
- Roberval diminuoit le nombre des Axiomes d’Euclide;
- en reluisant l’un à l’autre.
- S. II. PHILAL Cet clbr Ecrivain judicieux accorde
- mêmes
- que les Maximes ont leur usage, mais il croit que c’est principleme plus tost celuyde
- pour fermer la bouche aux obstinés que pour établirles sciences
- se serois fort aise (dit il) qu’on me monstat quelcune de ces
- Sciences basties sur copA les AniomesGeneraux, dont on ne puisse faire voir
- faire qu’elle se soutient aussi bien sans axiomps
- THEOPH La Geometrie est sans doute une de ses sciences.
- e deux grandecri homogenes
- Euclide iant est expressement des s les temenstrations
- us grande) nysplus pebite que l’autre
- cet
- que qd ne n est est homogone, et n’est pi plus gram
- ny peus petit, est egal, est se fondement des demonstrations
- diuclide et d’Archimede sur la grandeur des Curvilignes
- point besoin, par exemple que t deux curvilignes lignes qui ont l dont chacune a sa concavité tousjours
- Archimede a employé des Axiomes dont Euclide n’avoit
- cncaves du même coste, t iutre les mêmes points
- celle qui enferme l’autre est la plus grande. Fit est vray
- que qu’on so nourroit paster des Apiomes
- on ne de sauroit passer des Axiomes identiques en Geometrie,
- comme par exemple des demonstrations qui menent un
- abfurdum à l’impossible ou à c’est à dire qui menent
- a l’exem à l’impossible. Et quant aux autres Axiomes
- qui en sont demonstrables, on pourroit s’en passer
- absolument partant, et tirer les conclusions immediament
- maisarolifusiou hortible sit Fallo
- ite
- et les repetitions sansfur
- ur recommence, ab 0vo
- petesse des propositions fervit naistre dela confusion, s’il falloit ne tout firer
- des
- et des definitions,
- perxient uneprotix
- aulieu que qu’il f vaut mieux établir des inter
- propo immediatement des previers principes, outre et ily auroit
- quily avanit par ce moyen in une infinité de repetitions passe aisement plus loin
- au lieu que par les propositions mogennes demonstreps deja, une fois, omles sappose, et
- fois on passe plus loin sans recommenuer ab ovo u à chaque nouvelle
- paposition utterieure. Cequi Ce qui a sieu sur tout à legaid
- les et supposan lavee vous que
- alissi par l’exemplificitia
- roblesqe pque mais dans
- complet
- A est A, et B est B pour un même
- principé Margé de differentes
- entum revestu diversement.
- = cetle difference des degrés
- qu’il y a dans les principes
- l’evidence
- ou les peut tousjours
- reduire ou aux axiomen
- mêmes, ou à d’autres verités
- plus voisines des axiomes
- comme cette verité que
- qui
- voir
- occasion a
- nos conferences
- du principe
- ou
- deelu de contradiction ou
- ou l’on tomberoit aldrs.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 127r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0253?run=74