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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 131r

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  1. 8. 15. PHILAL. Au moins il semble
  2. que les tel usage qu’on voudra faire des Maximes dans les
  3. propositions verbales elles ne nous sauroient donner la
  4. moindre connoissance sur les substances qui existent hors de nous.
  5. THEOPH. C je suis tout d’un autre sintiment. par exemple
  6. cette Maxime e que la nature agit par les plus courtes voyes,
  7. au du moins par les plus determinées, suffit seule pour rendre
  8. faison prasque de toute l’optique, catoptrique et dloptrique
  9. c’est pour à dire de ce qui se passe hors de nous dans les actions
  10. de la lumiere, . comme y je l’ay monstre autres fois, et M. Molineux l’a fort approuce dans sa
  11. PHiL AL. On pretend pourtant que lors qu’on se sert des
  12. crincipes identiques, pour prouver des ro
  13. des mots qui signifient des idées compe comme celuy homme
  14. ou vertu, leur lisage est extremement dangereux et ingage
  15. les hommes à regarder ou à recevoir la fausseté, comme
  16. une verité manifeste c’est parce que les hommes
  17. en croyent que lors qu’on retient les mêmes termes, les
  18. propositions roulent sur les mêmes choses, quoyque les idées que ces termes
  19. signifient soyent differentes. Desorte que les hommes prenans
  20. les mots pour les choses, comme ils le font ordinairement
  21. ces maximes servent communement à prouver des propositions
  22. THEOpH Qu’ elle injustice de blamer les pauvres
  23. contradictoires.
  24. des maximes, de ce qui doit imputé au mauvais usage
  25. tes Termes, et à leur equivocationst par la même
  26. raison on blamera les syllogismes, parce qu’on conclut
  27. mal, lors que les termes sont equivoques. Mais le syllogisme
  28. en est innocent, par ce qu’en effect il y a quatre termes plors,
  29. contre les regles des syllogismes. par la même raison
  30. in blameroit gussi le calcul des Arithmeticiens e ou
  31. des Algebristes, par ce qu’en mettant poure
  32. X pour V ou en prenant a par megarde, pour b
  33. in conclut des choses on en tire des conclusions fausses
  34. 5. 19. Il semble pour b PM LAL. je croirois pour le
  35. ctile
  36. et contradictoires.
  37. moins que les Maximes dont de peu d’uscie quand on
  38. ades a des clacidées claires et distinctes, et d’autres veulent même
  39. qu’alors elles sant absolument de nul usage, et pretendent
  40. que quiconque s ne peut pas discerner la verité et la
  41. estrencor
  42. l’entremise. Et Hostr e auteur (8. 16. 17) que les maximes ileut quos pretend d’elles failvoir qu’elles ne
  43. fausseté sans ces sortes de maximes ne pourra le faire par leur
  44. THEOpH. si les verités sont fort evidentes set simples et evidentes
  45. decider si unt
  46. et fort proches des identiques et des definitions, il n’est point des maximes pour on tiret ces verites
  47. X
  48. on n’agueres besoir d’en eurp omployer des maximes ex paesset
  49. nonc les en tirer, car l’esprit les employe virtuellement et fait
  50. sa conclusion tout d’un coup sans entrepos. ais dans les longues
  51. consequences il est bon se s’arrester de temps en temps, et de se
  52. facis comme des colonnes miliaires du milien de chemin, qui serviront
  53. ncr aux autres à le marquer: sans ala ces longues haines lon longs chemins
  54. ou l’oy c’est marolier aller en e sur mer sans compas dans une nuit obscure
  55. ceront trop incommodes, et paroistont même confuses et obscuret
  56. sans qu’ons puisse rien tatre voir cor que l’endroit ou discerner qu’u
  57. san sans voir fonds ny rive, ou marcher dans une raste compagne des vasces landes
  58. que et relever que l’endreil
  59. n’il n’y a ny arbres, ny collines ny ruisseaux. C’est comme une chaine à anneaux
  60. estinée a mesurer les longueurs, ou il y auroit quelques centaines d’anneaux
  61. semblables tout de suite, sans une diffinction de hapelet, ou de plus gros grains,
  62. oud’ plus grands anneaux, ou autre diffintons (qui pourrorent marquer les pieds, les toises,
  63. e
  64. tc. dulent l’Esprit del ume qui aime l’unite dans la
  65. qui est un tres bon liure
  66. dioptrique
  67. est homme ou non
  68. Mais sans les Axiomepet ne
  69. desa connus les Mathematice
  70. et
  71. roient bien dela peine a
  72. avancer

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 131r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0261?run=74