Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 133v
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- Qui jure suo n qui jure suo utitur nemini facit
- Injuriam (celuy qui use de son droit ne fait tort à personne)
- paroist frivole. Cependant elle a un usage fort bon en certaines
- +pustenent à
- esances
- rencontres et fait penserce qu’il qu’il faut; comme haussoit sa maison autant qu’il ost permes par
- se maison, qui oste la vie et qu’ainsi il ost eiquelque veue à un
- de cabe tontenc sils’avisos de se plaindre. Au reste les
- qu
- calo
- re
- voi inc met
- ette propositions de fait ou les Experiences nous
- Cg
- loin que les verités de la pure raison, qui ne nous peuvent
- jamais faire aller au de là de ce qui est dans nos idées. Ainsi
- il ne faut pointsle tonner que dire que l’epium est no
- si celuy qui nous apprend que l’a a appris que le l’opiumest
- nareotique, nous pour ce qui est de cette proposition que tout
- homme dà une Notion de Dieu, elle est de la Raison, quand
- =comme celle qui dit
- que l’Opium est a arcotique
- dans tous les hommes: mais si cette Nogion signifie une pnsée idee ou l’on pense actuellement
- Notion signifie idee; Car l’idée deDien selon moy est innée
- actuei a cetlo idee, c’est une proposition de fait, qui depend
- de l’Histoire qu Geure Humain . 5. Z. Es dire qu’un Triangle
- a trois costes isn est pas si identique qu’il semble; car il faut un peu
- l’attention pour voir qu’une figure d autant d’pugles que de cos
- qu’un polys qone autant d’angles que de costes; aussi y auroit il
- un costé de plus, si le polygone n’estoit ferme supposé fermé
- 5. 5. PHI LAL. Il semble que les propositions generates generales
- qu’on forme sur les substances sont pour la plus part frivoles, si
- elles sont certaines. Et qui sait les significations des mots:
- substance homme animal, forme, ame, vegetative, sensitive,
- umcab
- ex formera plusceurs propositions in dubitables mais
- ont on parsi couvent
- chacun peut voir une infinité de propositions de raisonnemons
- et de conclusions de cette nature dans les liures de Metaphysique,
- de Theologie Scholastique, et d’une certaine Espece de phyliqu
- dont la lecture ne luy apprendra riende plus de Dieu des esprits et
- des corps, que ce qu’il on avoit avant que d’avoir parcourn ces livres
- =et tel autres liae
- de citte trempi
- THEOPH C il est vray que les abregés de Metaphysiqu’e qui se voyent communement
- commun n’apprennent que des mots. De dire par exemple, que la Metaphysique
- ovenan
- est la science de l’Estre engeneral, qui en expliqued dules principes et les couclusions, affections que
- que les principes de l’Estre sont l’Essence et l’Existence, et que les affections sont
- on primitives, savoir, l’un, le vray et le bon; ou derivatives, savoir, le même et le
- divers le simpli et le composé, etc. et cen partant de chacurs de ces notions
- n termes, ne donner que dés notions vagaes, et des distinctions des mots.
- cest bion abuser, du nom de science. Cependant il faut rendren cette justie justice
- aux Scholastique qu’ila y a quelques fois hez eux des discussions considerables comme-
- ini sur la contingene
- sur le continuum, sur l’intes
- suripri stale surces um
- oso
- ine do poeusprnsur lament
- assacultescours de Dieu avec les crpatures, etc; et même en morale surx
- la nature de la volonte, et sur les principes de la morate;
- sit
- am
- e aut faut avouer qu
- us les népriser entierement. il y a encor de l’or dans ces scories mais
- le n’est ce n’est pas a à la jeunesse de la il n’y a que des personnes
- éclairees qui en puissent profiter: et de charger la jeunesse de ce fatias
- d’un fatras d’inutilites, par ce qu’il y a quelquebon chose de bon parmy
- parcy par là ce seroit mal menager eu la plus pretiense de toutes e
- choses, qui est le temps. An reste nous ne sommes pas tout à fait
- pourvens de belles et grandes verités generales sur les substances, qui soyent
- ropossitio
- ent
- =plus profonds
- comme suare
- (dont Grotius
- faisoit sigrand
- cas)de
- reconnoissre
- certaines, et qui meritent d’estre sgeuet, il y a de grandes et belles verités
- sur Dieu et sur l’ame, que nostre habile auteur a enseignées ou de son chefou en partie
- eu apres d’autres: nous y avons peut estre adjouté quelque chose aussi. Et la Physique Et quant aux is
- même la Generale, est devenue un ipeu plus reelle de puis quelque temps Nous avons aussi
- adonte es connoissances generales touchant les corps, on en a adjoute d’assez considerables a celles qu
- arictite avoit laissées, et l’onddit dire que la physique, même
- Cles statuts ou
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 133v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0266?run=74