Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 134r
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- la generale, est devenue bien plus reelle, qu’elle
- n’estoit auparavant. Et quant à la Metaphysique Reelle
- nous commençons quasi à l’etablir, et nous trouvons
- des verités importantes qui appo fondées en raison,
- et confirmées par l’experience qui appartiennent aux
- substances en general. J’espere aussi d’avancer
- avoir avancé un peu la connoissance de l’ame et des
- Esprits en general. Une telle eMet
- ne telle Metaphysique est ce qu’Aristote hertoit demandoit
- c’est la science qui 5 appelle, ZHT8 NErH, la desirée, on qu’il cherchoit; qui doit estre
- qui est à l’egard des autres sciences Theoretiques, ce que la science
- commiia plus gonetale, et
- est aux ouuriers. C’est pourquoye Aristote vouloit que les autres sclences dependeient dera Metaphy sique,
- de la Felicité est aux arts dont elle a besoin, et ce quae l’Architecte
- 10
- ’en devoient emprunter l lur principes demonstres chez elle
- Aussi faut il savoir que la vraye Morale, est à la Metaphysique,
- u la pneumatique peut estre comprise) le que la practique est à la theorie
- M
- parce que de la doctrine des substances et des Esprits dependent
- la connoissance de Dieu et de l’Ainc, qui fent donne une juste étendue
- à la justice et à la vertu. Car comme j’ay remarque ailleurs,
- sis’il n’y avoit ny Dieu y providence ny vie future; le sage
- seroit plus borné dans les practiques de la ver vertu il ne
- rapporteroit tout qu’à son contentement present . Et même
- ce contentement ne seroit pas si bien fonder tous jours, qu’il le devient
- sanur ces belles et grandes vuies que nous l’ordre et l’harmonie et de l’unavirs
- nous ouuerent jusques dans un avenir sans bornes De sorte qu’on
- peut dire que la Theologie naturelle, comprenant deux partios, la
- contioh
- Theorique et la Practique, comprend ttout à la fois la Metaphysique reelle,
- 5. 12. PHILAL. voila des connoissances sansdoute qui sont bien eloignées d’estre frivoles
- et la Morale la plus parfaite.
- cloignees, ou purement verbales. Mais il semble que de ces
- dernieres paroissent estre sont celles, ou deux abstraits sont affirmés l’un de
- l’autre, par exemple que le pargne est Frugalité, que la Gratitude
- est justice, et quelques specienses que ces propositions et autres
- paroissent quelques fois du premier coup d’oeil, cependant si nous en pressons la force,
- si nous en pressons la significations, nous trouvons que tout cela
- n emporte autre chose que las la signification des termes.
- THEOPH ( significa tions des termes, jointe m n c’est à dire
- sonnoissue peuvent faire connoistre
- les definitions, jointes aux Axiomes identiques sot les principes
- ble, qu
- sent
- deboutes les demonstrations: et comme ces definition
- en même temps les idées et leur possibilité, quand ces
- est de l’Exemple, que a Gratitude est justice, ou plus tost une partie de la justice; il n’est pas à meprist
- ce qui en depend n’est pas purement verbal. Pour coqui
- partis de la justice, n est pas purement verbal, car il fait connoistre que cequion ap j’appelle
- qu’actio ingrati, on la connoissance ou la plainte qu’on peut faire
- contre les ingrats, deuuroit estre moins negligée dans la Republique pr le dans les Tribunanx
- et ne deura deuuroit point avoir esté bornée pur les Aomains aux
- libertes et aux donataires revocations des Les Romains recevoient
- casse action contre les libertes, et encor auxurdhuy elle a tou à doit avoirlieu a
- agtp
- prune
- pho
- en a sile
- j’ay dit deja ailleurs que qu’encor gdes idées abstraite
- CHAP. 1X, de la connoissane: que
- une a
- la veru est une habitude
- mais la justice universelle est ta
- nous avons de nostre Ex istence
- 3. 1. PAILAL. Nous n’avons consideré jusqu’icy
- que les Essences des choses, et comme nostre Esprite
- vertu norale Fotale
- non seulement une vertu
- est la verti
- des Esprits et
- particulierement
- qui paroist déjà chez
- socrate, chez Et
- A lEmpereur Marc Antoni
- choz Epictete et autres
- inciens, neso
- emi quad estice
- ence par force
- expriment
- =tousjours
- mais même
- vertu motate entiere
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 134r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0267?run=74