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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 134v

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  1. ne les connoist que par abstraction, en les detachant
  2. de toute existence particiliere, autre que celle qui est
  3. dans nostre entendement, elles ne nous donnent absolument
  4. point de connoissance d’aucune Existence reelle. Ell les propositions
  5. universelles dont nous pouvoins avoir une connoissance certaine
  6. ne se rapportent point à l’existence. Et d’ailleurs toutes les fois
  7. qu’on attrbue quaelque chose à un individu dur Geure ou d’une
  8. Espece, par une proposition qui ne seroit point certaine si
  9. le même attribut ou estoit attribue au Geure ou à l’Espece
  10. engeneral; la proposition n’appartient qu’à l’Existence
  11. et ne fait connoistre qu’une liaison accidentelle dans ces
  12. choses existantes en particulier; comme lors qu’on dit qu’un
  13. que les Milosophes aussi distinguant si souvent entrece qui est
  14. THEOpH. F Fort bion et c’est dans ce sens qu’on rapporte à de l’Essenci, et ce quiost de l’Existence
  15. rapportent
  16. bor
  17. tel homme est docte.
  18. a l’Existence tout ce qui’ est accidentel ou contingent. Bien souvent
  19. on ne sait pas même si to les propositions universelles que nous
  20. ne savons que par experience, ne sont pas peut estre accidentelles anssi, par ceque nostre experience e ee
  21. comme dans le pays ou l’eau n’est jamais glacte point glacée, cette proposition qu’on y formera,
  22. que l’eau est tousjours dans un estat fluide, n’est pas essentielle;
  23. et on le connoist en venant dans des pays plus troids. Ceque Mais
  24. le feu Roy de siam, qui n’estoit point sorti du sien, crut que l’Ambassaden de France,
  25. concer
  26. on la pouvoit fa
  27. causeudus cisit, ula rimpre, et qu par ce noyen elle poum
  28. etre men traverser une
  29. de qui sy avoit paru homme de bonne fol p
  30. donne a garder en racontant qu’en F
  31. nite poravit.
  32. tellement quelque fois, qui une piece de canon pouvont
  33. riviere sant sans sont, et sans bateau etsans autre soûtien.
  34. Cependant On peut prendre l’accidentel d’une maniere plus
  35. retressie en sorte, que qu’il y a comme un Milieu entre luy
  36. et l’essentiel, et ce milieu est le naturel, c’est à dire ce qui
  37. n’ appartiont pas à la chose necessairement, mais qui aependant luy
  38. conoient de soy, si rien ne l’empeche. Ainsi ou pourvoit que lcun pourroit
  39. sontenir ain ad il n’est point assentiel, us à la verité à l’eau
  40. mais qu’il luy est naturel d’estre fluide au moins d’estre fluide. On le
  41. pourroit soutenir, dis-je, mais ce n’est pas pourtant une hose demonstree
  42. durvient
  43. et peut estre que les habitans de la Lune, s’il y en avoit, auroit sujet
  44. de ne se pas croire moins fondés de dire, qu’il est naturel à l’eau
  45. d’estre glacée. Cependant il y a d’autres cas, ou la ne le naturel.
  46. est moins donteux, par exemple un rayon de lumlere va tousjours droit dans le même milieu
  47. à moius que par accident il ne rencontre quelque surface qui le reflethit.
  48. Au reste Aristote a coustume de rapporter à la matiere la source
  49. des choses accidentelles, mais alors il faut entendre la matiere seconde
  50. c’est à dire la masse des corps le tas ou la masse des corps
  51. 8. 2. j’ay remargeé e défa pHILAL. j’ay remarqué
  52. deja, que soivant l’excellent auteur dees Anglois qui
  53. a écrit su l’Essay concernant l’Entendement, que nous savons
  54. connoissons notre Existence par intuition, celle de Dieu par
  55. Demonstration et celle des autres par sensation; et je me
  56. souniens que vous y aves fort applaudi. S. Zor cette
  57. intuition qui fait connoistre nostre existence a no mêmes, fait
  58. que nous la connoissons avec une levidence entiere, qui n’est
  59. point capable destre prouvée, et n’een a point besoin; ellement
  60. de toute chos
  61. que lors même que j’entreprends de douterche ce doute.
  62. même ne me permet pas de douter de mon existence. Enpn nous
  63. avons la dessus

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 134v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0268?run=74