Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 135r
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- avons là dessus le plus haut degré de certitude qu’on
- puisse imaginer
- THEOpH (je suis entierment accord de tout ce cy. Et j’adjoute que l’apperception
- et de nospensées fat les premieres verités à posteriori ou de sait, c’est à dire les premieres Experiences
- Nitapperceptian immediate de nostre Existence
- pous fou
- om de fait comme les propisitions identiques contieunent les premieres verites à prirri, ou
- ee
- l’objet est immediatement present à l’entendement dam
- les autres et dans les premieres lumieres Les celles là
- s c’est à dire les promieres lumiere
- sont les premieres experiences, celles cy sont les premieres
- Luyseres e les unes et les autres sont incompables d’estree
- prouvées, les pre celles là, par ce qu’il y a une
- immediation entre l’entendement et son objet; celles cy
- par ce qu’il y a immediation entre le sujet et le
- predicatum
- CHAP. X. De la connoissance que nous
- avons de l’Existence de Dieu
- S, V. BHIL A L. fuluque Diea ne nous ait donné aucune
- S.I. PHILAL. Dieu ayant donné a nostre ame les facultés
- dont elle est ornee, il ne s’est point laissé sans temoignage;
- car les sens, l’intelligence, et la raison nous fournissent des
- preues manifestes de son Existence
- PHLLAL. Dieu THEOP H. LDieu n’a pas seulement donné et à l’ame
- des facultés propres à le connoistre, mais il luy a aussi imprimé
- des caracteres qui le marquent, quoyqu’ellait besoin des facultes
- pour s’appercevoir de ces caracteres. Mais je ne veux
- point repeter ce qui a esté suy les idees, et les verités,
- innées, parmy les quelles je compte l idée de Dieu, et la verité
- de son Existence, Venons plus tost au fait)
- DHLAL. Or encore que l’Existence de Dieu soit la verité
- la plus aisée d prouver par la raison, et que son evidence egale
- si je ne me trompe celle des verités Ma demonstrations Mathe-
- matiques, elle demande pourtant de l’attention. Expendant il n’est besoin d’abord
- besoin que de faire reflexion sur nous mêmes et sur nostre propre
- existence indubitable. d. 2. Ainsi je suppose, que chacun connoist
- qui qu’il est quelque chose qui existe actuellement S’il y a que lc un qui puisse douter de sa propre exitence
- qui en puisse douter je declare que ce n’est pas à luy que je parle. S. 4. nous
- 8ZOr nous savons encor par une connoissance de simple veue
- que le pur neant ne peut poin preduire un Estre reel. Donc D’ou
- il d’une il s’ensuit d’une id evidence mathematique, qu’il y a
- tonsjours en quelque chose d’existent que quelque chose a existé
- de toute eternité, puisque tout ce qui a un commencement doit
- avoir esté produit parquelue autre chose. 5. 4. Or tout estre qui
- tire san existence d’un autre tire aussi de luy tout ce qu’il a et
- toutes ses facultés. Donc la source eternelle de tous les estres
- est aussi le principe de toutes leur puissances, de sorte que cet Estre
- Eternel doit estre aussi tout puisant. 5. 5. Deplus l’homme
- trouve en luy même de la connoissance. Dor c’il y a un estre intelligent.
- Ox il est impossible que cet Estre eternel Or il est impossible qu’une
- chosi absolument destituée de connoissance et de perception produise
- un essre intelligent, et il est contraire à l’idee dela matiere privée
- de sentiment, de s’en produire à elle même. Donc la source des choses
- est intelligente, et il y a eu un Estre intelligent de toute éternité
- o8. 6 un estre eternel, tres jouissant et tres puissant est intelligent est
- ill. Dien D1EV. Que s’illes trouvoit avel cun asseh
- =et peuvent estre
- appellees immediates;
- d’seuté entre nous
- et qu’ainsi il y a un Estre réc
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 135r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0269?run=74