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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 137v

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  1. qui ne paroist estre que d’une certitude morale, devient
  2. d’uni necissité est poussé à une necessité tout a fait metaphysique,
  3. par la nouvelle espece d’Harmonie que j’ay introduite,
  4. de ces Ames, es exprimant quelque chosi de qui se passe au à sa maniere ce qui se passe au
  5. qui est lHarmonie préetablie, car chacum denes Estres ou de ces
  6. ostres particuliers, ou plus tost devant tirer cette expression da propre fonds et sa nature
  7. dehors, et ne pouvant l’avoir par aucune influence des autres
  8. son propre fonds, il faut necessairement que chacune ait receus cette nature (ou cette raison interne
  9. ependent tous, et qui fasse que l’un soit.
  10. celle naturi, ou se principe des expressions de ce qui est au dehors,
  11. d’une cause universelle dont, les
  12. est parfaitement accommode
  13. accorque et re corres pondant avec l’autre
  14. Ce qui ne se peut sans une connoissance et puissance infinies;
  15. i gram
  16. roc
  17. qu’un plustre auteur qui fit des
  18. s accord A preetabli
  19. sona
  20. de la seu
  21. et qui fait
  22. et par un artifice, son
  23. s’il ne passoit toute la sagesse possible; et reconnost reconnut
  24. objections à l’encontre vouta quas
  25. au moias qu’on n’avoit jamais donné ne un si grand, relief
  26. aux foibles conceptions que nous pouvons avoir de la perfection divine.
  27. que vous me rejouissés par cet accord de vos
  28. l HI AL. L palles de mon Auteur. P’espere que tous ne
  29. serés point faché Monsieur, que je vous r rapporte encor
  30. ponsées avec il
  31. autres,
  32. le reste de son raisonnement sur cet article. premierement
  33. il examine si l’Estre pensant qui est l’Estre pensant dont tons
  34. sur tout au
  35. les autres Estres intelligens dependent, (et par con plus forte raison tous les Estres) ens
  36. objecta qu’un estreas quand et
  37. quun etre
  38. pensant pourroit estre materiel. and il le terves l’est asez que et
  39. est materiol ou non. 8. 13. Nostro auteu il
  40. soit un Epr eternel qui ait une scienee et une puissance infinie ne sauroit estre materiel.
  41. De plus si la pensée et la matiere peuvent estre separces, l’existence
  42. eternille de la matiere, ne sera pas une suite de l’existence eternelle
  43. d’un estre pensant. d. 14. On demandera encor à leux
  44. s’ils croyent que chaque partie de la
  45. matiere pense. il s’ensuivroit donc que qu’il y auroit
  46. qui font Dieu materiel
  47. autant de Dieux que de particules de la matiere si chayue
  48. partie de la matiere ne pense point, voila encor un Estre pensant
  49. composé de parties non pensantes, qu’on a deja rofute. quesi 8. 15. Que si
  50. quelque Atome de matiere pense seulement t que les autres parties
  51. quouque egalement eternelles ne petiserite est dire grates qu’une
  52. partie de la matiere est infiniment au dessusde l’autre, et produit las
  53. estres pensans non eternels. d. 16. que si l’on veut que l’Estre
  54. eternet pensant eternel et matiriel, est un certan Amas
  55. particulior de matiere, dont les parties sont non peusantes; nous
  56. retombons dans ce qui a este refute: car les parties de matiere
  57. ont beau estre jointes, elle n’en pouvent acquerir qu’une nouvelle
  58. relation locale, qui ne sauroit leur communiquer la connoissance
  59. 5. 1 7. Il n’importe si cet momemeamas est en repos ou en
  60. mouvement. s’il est en repos, ce n’est qu’une masse sans action qui n’a
  61. point de privilege sur un Atome; s’il est en mouvement,.
  62. ce mouvement qui li distingue d’autres parties, devant produire
  63. la pensće, toutes ses pensées stront accidentelles et limitées, chaque
  64. partie a part estant sans pensée, et n’ayaut men qui regle
  65. ses mouvemens; ainsi il n’y aura ny liberte ny choix ny
  66. sagesse, non plus que dans la simple matiere brute §. 18
  67. quelques uns erviront que la matiere est au moins coéternelle
  68. avec Dieu. Mas ils ne disent point pourquoy: l’Estre peusant estant plus
  69. et et la production d’un estre pensant qu’ils admettent est bionplus, difficile
  70. est bien plus mal aisee à comprendre, que cille de la matiere, qui est moins parfaite. Et
  71. dit lunteur peutestr e dit l’auteur) si nous
  72. = par rapport du consentement
  73. spontanée de la machine avec
  74. la raisene, les actions de
  75. lame raisonnable,
  76. ten disant que celle de Dieu
  77. ne luy paroissoit point trop
  78. grande pour un tel effect

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 137v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0274?run=74