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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 138v

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  1. THEO)H( il quoyque maintenant la Difficulté
  2. sur l’union de l’ame et du corps foit levéc à mon avis,
  3. il en reste d’autres, et sailleurs. J’ay monstré een à posteriori, par Churmonie prectablie,
  4. que toutes les Monades ont receu leur origine de Dieu, et en
  5. dependent; cependant on ner sauroit comprendre; et dans le
  6. fonds leur conservation n’est autre chose qu’une creation
  7. continuelle, comme les Scholastiques vet l’ont fort bien reconnu.
  8. reconnu. Ai c est pent estre hunique point La maniere
  9. de cotte dependance est peutestre a seute chose que à l’egard
  10. des creatures, qu’un esprit cree ne doit point esperer de
  11. l’egard des creatur s
  12. sur les creatures la feule chose quia (de celles qui ou n’entre
  13. d’entendre. presue
  14. n’entrent point dansun point un detait infini)
  15. que lqu’un Esprit cree ne doit point esperer
  16. d’entendre
  17. CHAP. XI. De la Connoissance que
  18. nous avons de l’Existence des autres Choses
  19. S. 1. PHiL AL. Comme la seule Existence de Dieu a une liaison
  20. necessaire avec la nostre, nos idées que nous pouvons avoir de quelque
  21. chose, ne prouve pas plus l’existence de cette chose, que le pourtrait
  22. ’un homme prouve son exispence dans le monde. S.2. La certitude cependant
  23. que j’ay que je du blans et du noir surce papier est aussi grande par la voye de la sensation estaissi grande
  24. que celle du mouvement dema main, quire ne cede ele qu’a
  25. ln connoissance de nostre existance et de celle de Dieu. 5. 3. Cette
  26. cortitudi merité le nom de connoissance. Car je ne croy pas que
  27. pers onne puisse estre sceptique assez scrieusement si sceptique
  28. que d’estre incertain de l’existence des choses qu’il voit et
  29. qu’il sent Du moins celuy qui peut porter ses doutes si avant
  30. n’aura jamais aucun different avec moy, puisqu’il ne pourra
  31. jamais estre asseuré que je dise quoyque le soit contre son sentiment.
  32. Les perceptions des choses sensibles S. 4. sont produites
  33. par des causes exterieures qui affectent nos sens, car nous n’acquerons
  34. point ces perceptions sans les organes, et si les organes suffisoient;
  35. ils les produiroient tousjours. 1. G. De plus j’éprouve
  36. quelques fois, que se ne saurois empecher qu’elles ne soyent
  37. produites dans mon esprit, comme par exemple la lumiere quand
  38. pay les bienr yeux ouverts dans un lieu expose ou le jour peut
  39. entrer; au lieu que je quitter les idees qui sont dans ma memoire.
  40. faut done qu’il y ait quelque cause exterieure de cetteir pression
  41. vive dont je ne puis surmonter l’efficace. 5.6 yvelques
  42. unes de ces perceptions sont produités en nous avec douleur,
  43. quoyque’ensoite nous rous en souvenions sans ressentir
  44. a moindre incommodité. Quosque o Bien qu’aussi los demonstrations
  45. Mathematiques ne dépendent point des sens, cependant
  46. ’examen qu’on en fait par le moyen desfigures, sert beaucoups.
  47. à prouuer l’evidence de nostre veue, et semble luy donper
  48. une certitude qui approche de celle de la demonstration mome. 5. 7. Nos sens
  49. Et g. F aussi en plusiours cas se rendent temoignage l’un à l’autre. Celuy
  50. qui voit le feu peut le sentir s’il en doute. Et en écrivant cecy je vois que
  51. je puis changer les apparences due papior, et dire paravance quelle
  52. nouvelle idés il presenters à l’esprit; mais quand ces caracteres
  53. sont traces, le nepurs plus exiter de les voir tels qu’ils sont.
  54. lutre que la veue de ces caracteres fera prononcer à un autre
  55. homme les mêmes sons, 3. 8. Si Quelcun
  56. vivant sonopmions
  57. quum lonus fonge, in songe donc luymeme, ex formant cette question
  58. uritu
  59. comment, en defail

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 138v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0276?run=74