Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 147v
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- qu’aillours
- en Theologier les censures pout encor plus loin, et que ceux qui orthodoxe
- sourient les adversaeres
- etq’un condamne, queques fois ceux q
- sent d’un autre sentiment, c’est ce à dire qu’on
- juge à quoy s’opposent ceux que d’omtres appellen
- qui sont appellés syncretistes par leur ad versaires, qui se piquent d’estre orthos;
- l cette opposition a fait naistre mae des guerres
- civiles entre les rerigides et les condescendans dans
- un même parti. Mais comme il’ semble que ceux qui condam
- refus
- Cependam
- refusct le salut eternel a eur adversaire, entrepreument
- sur lis droits de Dieu, à ceux qui sont d’une autre opinion est
- entreprondiet surfs droits de Dieu, ils ont contume
- de la ve limiter à jeux s qui d se conte
- les plus sages des condemnatifs ne l’entendent que
- du peril ou ils croyent voir les ames errantes, et ils
- abandonnent à la misericorde singuliere de Dieu
- pas
- ceux dont la mechanteté n’est pas avéc à ne les met
- 25
- pend
- pas dans un estaton ils sont incapables d’en profiter: mais et de leur coste
- Cependant ils se croyent obligés a faire tous les efsits
- angemsip
- imaginables, pour les tirer d’un estat si dangereux.
- s’ils sen i si ces personnes sont devennés dans cette
- opinion apres un examen convenable, et s’il n’y a
- pas moyender de les en desabuset; on ne sauroit
- blamer leur conduite, tant qu’ils n’usent que
- des voyes de douceur. Mais aussi tost qu’ils
- vont plus loin, ils ublient c’est violer les loix
- de l’equité; car ils doivent penser que les autres d’autres aussi persuadés qu’eux
- peuuent estre aussi persuades eux et n
- si les autres sont bien parsondés, comme il arrire aussi,
- ils ont autant de droit qu’eux de maintenir leur
- sentimens, et même de les repaudre s’ils les croyent
- importans. Maes on doit excepter
- les opinions qui enseignent directment des crimes, qu’on ne doit point souffrir
- comme par exemple la revolte et quoyqu’on peut
- pourroit objecter ou l’on a droit d’user des voyes de rigueur,
- pour empecher qu’elles ne s’enseignent
- et qu’on a droit d’étousfer par les voyages de la rigueur,
- quand il seroit vray même, que celuy qui les soutient
- trutro
- ne peut point so défaire; comme on a droit de etoffer même
- une besté venimense, toute innocente qu’elle est. Mais
- je parlef d’etouffer la secté o et non les hommes,
- s’il est possible de faire la separation e
- puis qu’on peut les empecher de la nuire et de
- dogmatiset
- 5. 5. PHILAL. Pour revenir aux fondemens et aux
- que les propositions sont ou desfar et peument est qui dependant de l’observation peuvent
- s
- degres de l’assentiment, il este seut sort
- les unes
- fondes sur ou de speculation; les premieres peuvent estre estre fondées sur un temoignage humain;
- les thosesque nous nos sens ne sauroient nous découvrir, ne sont pas
- fos
- expables d’un semblable temoignage. 5.6 quandun fait particulier et atteste est
- sent valoirleur
- + dans le parti même
- = qui jagent ainsi
- du peril des autres
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 147v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0294?run=74