Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 148v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 147r); this page is its left half.
The machine reads it as
- qui estoit joneur et p dont les agremens, et autres ouvrages
- ont este imprimes, qui homme d’un esprit penetrant, et
- qui estoit joueur et philosophé y donna exanin occasion
- enformant des questions sur les partis, et pour savoir combien vaudroit
- vant le jeu, s’il estoit interrompu dans un tel’estat. par la
- il engagea M. Pascal son ami, et M. H gens, et autres
- a examiner un pou ces choses. La question éclati, et
- s donna occasion a M. Hugens di faire son traité de Alea. D’autres savans hommes y entrerent
- eOa établit quolques principes dont se seroit aussi M. le pensionnaire
- de Wit dans un petit discours imprimé en pollandois surestadire
- les rentes à vie. Le to revient à une prosthaphaerese
- c’est a prondre un moyen arithmetique entre plusieurs cas
- suppositions egalement recevables. Et c’est de quoye les pagsons
- Et nos paysans s’en sont servis il y a longtemps suivant
- leur mathematique naturelle. quand par exemple quand
- quelque heritage ou bien numeuble doit estre bendul, ils fout forment
- err
- trois vandes qd’eptimateurs; ces bandes sont appellées
- Schurzen en bas saxon, et schaque bande fait une estime
- du bien en question Supposé, que l’une l’estime estre de
- la valeur de nille cens dix mille ecus, ille ecus, l’autre de 1400
- u
- de0, la troisiome de On prend la somme de
- 1000
- toutes les estimes, qui est 3900, et par ce qu’il y a eu
- trois bandes, on en prend r le tiers, qui est 1300,
- pour la valeur moyenne demandée? Mais quand les
- suppositions sont inegales, on les compare entre elles. Soit suppose
- ieu touien l’un gagne li avec deodes
- potee qvec veux des, l’un gagners il fait st l’autre s’il en fait y
- di
- mple
- Si fait s’il fait 7 points, l’autre s’il en fait 9;
- il a
- on demande quelle proportion se trouve ontre leur apparences
- degagner. je dis que l l’apparence du dernier ne
- vant que deux tiers de l’apparence du premier: car
- le premier peut saire 7 de trois fayons avec deux dés,
- sav savoir par 1 et 6, ou 2 et 5, ou 3 et 4;
- et l’autre ne peut faire 9 que de deux façons, en jettant
- .2 et 6 ou 4 et 5. Et toutes ces manieres sont
- egalement possibles. Donc les apparences qui sont
- comme les pr les nombres des possibilites egales,
- seront comme les fahons possibles, 3 à 2. ou
- comme 1 à 2.
- J’ay dit plus d’une fois qu’il
- faudroit une nouvelle Espece de Logique, qui
- traiteroit des Degres de probabilité, puisqu’Hristote
- dans ses Topiques n’a rien moins fait que cela,
- e fal et s’est contenté d’amasser des 1
- de mettri en quelque ordre certaines regles populaires
- distribuées selon les lieux communs, qui peuvent servirdans
- quolque occasion ou il s’agif d’etendre le d’amplifiert
- le discours et de luy donner quelque apparence populaire
- sans se mittre en peine, de Nonner la batance nous donner une balance
- necessaire pour laes peser, et pour formeramjugement
- solide. Il seroit bon que celuy qui voulut traiter
- cette matiere, poursvivit l’examen des jeux de hazard
- et generaliment je sonhaiterois qu’un habile Mathematicien
- voulut faire un ample s olurage bien circomstancie
- et bien raisonne sur toute sorte def de jeux l’esprit humain
- yparoissant ps mieux que dans les jeux, que dans les
- mationes les plus serieuses
- 8. 16. 112A L. la loy
- +fondement
- sur lequel
- on basti
- ou bien ce qui et
- la meme chose, on
- preud la somme
- des tis troisiene
- parties de chaque
- estimation. C’est
- l’axiome: aequalibu
- aequalia, de avoir
- pour des suppositions
- agales il satales avoir une
- consideration egale
- Fes apparences
- 11
- serode de
- grand usage
- pour perfectionue
- art dinventem
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 148v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0296?run=74