Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 151r
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- permis aux hommes de jouer, et de se divertir,
- il leur sera encor plus permis de se divertir à des
- à ces sortes de travaux; si les devoirs essentiels n’en
- souffrent point. Mais je ne desirerois que qu’il y eut
- des personnes qui s’appliquassent prefetablement a tirer
- de l’Histoire cequ’il y a de plus utile pr xemple, des exemples extraordinaires de vertur
- les stracagemes de guerre et de politique, et dantres
- des commodités de la vio, des remarques sur les commodités de la vie,
- des stratagemes de politique et de guerre. Et je voudrois qu’on fit exprès une espece
- qin fit une histoire unicerfelle, quo ne marquat que detelles
- choses, et quelques peu d’autres de le plus de consequence
- Car quelques fois on lira un grand liure d’Histoire, savant, bien ecrit,
- a
- par les qelsptes qui
- je n’entends pasides simples moralites,
- qui ne contiendra queres d’enseignemens utiles; je parte
- mai jentends ceux dont on ne s’avite pas d’abord de soy heue dont le Theatrum vitae
- umanae et tels autres florileges
- putences de merale, mais des adresses le connoissances sont remplis, mais disadresseset connosta
- dont tout le monde ne s’aviseroit pas au besoin.
- je voudrois sur tout qu’on tirat des
- liures des voyages une infinité de belles choses de cette
- nature; dont on pourroit profiter, et qu’on les rangeast
- selon l’ordre des matieres. Mais il est ostonnant
- que tant de choses utiles restant a faire, les hommes s’amusent presque tousjours
- d est le
- a faire ce qui est deja fait, ou a des inutilités pures; et
- ou je uit voy gueres de remede, jusqu’à ce que le public sen mele d’avantage
- seu mele dans des temps plus tranquilles.
- 5. 12. Ves PHILAL. Vos digressions donnent
- du plaisir et du profit. Mais des probabilités des faits
- venons à celles des opinions qui ne tombant pas touchant
- les choses qui ne tombant pas sons les sens ne sont capables
- aucun témoignage, comme sur l’existence et la nature des Esprits, Anges, demons, ete.
- des Auge Gendes, sur les corps des planetes et e speces de
- substances qui se tromusur les substances porelles, qui sont dans
- les planetas et dans d’ant de de meures de e vaste univers; en fin sur
- Hilte est la maniure d’operer de la plus part des ouvrages de la
- naturei et d et de toutes ces choses nous pouvons avoire que des
- conjestures, ou l’Analogie est la grande regle dela
- probabilité, car ne pouvaent es point estre attestées,
- elles ne seuvent paroistre probables, qu’entant qu’elles
- conviennent plus ou moins avec les verités etablies.
- une friction violente de deux Un frottement violent de deux
- corps produisant de la chaleur et même du feuse les refractions
- des corps transparens excitant de faisant arvistre des couleurs;
- nous jngeons que le feu consiste dans une paitation violente
- des parties imperceptibles, et qu’encorles couleurs dont nous
- ne voyons pas l’origine viennent s’une se plable retraction Et trouvant
- Trouant qu’il y a une connexion graduel dans toutes les parties
- de la creation qui peuvent estre sujettesà l’observation humaine
- sans aucun vuide considerable entre deux; nous avons tout sujet
- de pensor que les choses s’elevent aussi vers la perfection
- peu à peu et par des degres insensibles. il est mal aisé
- F ancor
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 151r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0301?run=74