Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 153r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 154v); this page is its right half.
The machine reads it as
- on l’appelle Rraison, et si la vortté qu’ est l’objet de cete connoissance
- et par excelleme, si c’est la eanse non soulement
- de nostre jugement, mais encor de la verité même
- c’est a ce qu’on appelle aussi D Raison à priori; et
- la cause dans les chose repond à la rasson dans les verites.
- Cest pourquoy la cause uoint est appellée raison et
- même est souvent appellée Baison? En fin la faculté
- qui s’appergoit de cette liaison des verités, ou la faculté
- de raisonner, est e appelli Raison, et c’est le sens que
- vous employes icy. or cette faculte est veritablement affectée al’homme; cy bas,
- propre à l’homme et ne paroist pas pas dans les autres
- animaux icy bas car j’ay deja fait voir cydessus, que
- ombre de la raison qui est d se fait voir dans les bestes n’est que
- bectes est l’attente d’un evenement semblable
- dans un casemblable au passé, les sans connoistre si la même raison a lieu
- jes hommes mêmes n’agissent pas autrement dans les
- cas ou l leur ils font empiriques seulement.
- Mais ils s’elevent au dessus des bestes entant qu’ils
- voyent les liaisons des verites; c qu qui constituent encor d elles mêmes des
- sa isi
- qu’on appelle Verites unianc illec negeuire, et
- uni verités necessaires et universelles. Ces liaisons
- sont meme necessaires quand elles ne produisent qu’une opinion
- opinion, lons que lu le der de l probabilite
- la pvale lors qu’apres uneexacte recherche la
- prevalence de la probabilité
- autant qu’on en peut juger ex datis, est dopeut estre demonstrée
- de serte qu’il y a demonstration alors non pas de la
- verité de la chose, mais du parti que la prudence veut.
- qu’on prenne. Il ne semble que qu’on ne fempe
- ses En partageant cette faculté de la Raison, je
- erois qu’on ne fait pas malde d’en reconnoistre.
- vanta vos quatre degres que vous re marque
- deux parties suivant un sentiment assez rec
- sont l’invention et le jugement. denier est plus
- aise, mais aussi dans les demonstrations des GMa
- Mathematiciens; ordinairement lu le moyen de
- e premier, qui est de decouvrir les preuves ne paroi n’yparoist pas, comme il seroit à souhaitter
- decour de conprastus penues je trouve qu’ordinairement
- paroist pas ce sont des syntheses dont l’Analyse bien qui ont este
- trouvees quelque fois sans Analyge, et quelque sois l’Analyse
- a este supprimée. Les Mathematiciens Geometres dans leur
- demonstrations mettent premiorement la proposition qui
- doit estre prouvees, plus r et pour venir à la demonstration
- ils exposent pette r par quelque figure ce qui est donné, c’est cequ’on appelle Ecthese
- Apres cela, ils viennent qu’à la preparation, et tracent
- des nouvelles lignes dont ils ont besoin pour le raisonnement; et souvent
- l’Ecthese et.
- et ordinairement le plus grand art consiste a trouver cette
- preparation. Cela fait, ils firent font le raisonnement
- même, en tirant des consequences de ce qui estoit donne sans la prpanat
- de ce qui a esté adjouté par la preparation, et employant
- pour cet effect les verites déjaconnues ou demonstrele
- demonstrees, ils viennent à la conclusion. Mais souvent quelque fors
- llane se fui il y a des cas ou ny l’Ecthese, ny la preparation ne sont point
- sont necesfaires l’on se passe de l’Ecthese et de la preparation
- et particulierement
- la cause finale
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 153r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0305?run=74