Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 153v
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- 1.4 PML AL. On croit communement qperalement
- que le syllogisme est le grand instrument de la Raison, et le
- meilleur moyen de mettre cette faculté en exereice. pourmoy
- il en doute, premierement entre lesqua il nesert qu’a voir
- la connexion des preuves ans exempl dans un seul exemple, et
- non audela mais l’esprit la voit aussi facilement et peut estre
- mieux sans cela. Quantité de gens raisonnent fort bien, quoyqu’ils
- ne sachent point faire un syllogisme en forme, et en Asie et curos
- Afrique et Amerique ou en jama presa personne presque n’en
- douy parler. personne s’avise de faire des Syllogismes en
- en raisonnant en luy même. Les sy llogismes peuvent
- cervii à decomorir une fausseté cacrée sons l’éclat beillant
- un ornement emprunté dela Rhetorique: mais ceux
- qui savent se servir des figures et des modes, ls supposent le plus souvent l’usage
- par une foy implicite pour leur maistres, sans en entendre
- et c
- la raison. De pls si le Syllogisme est necessaire
- par raison avant
- personne connoissoit quoqque soioe Dieu ayant fait de l’homme
- son invention, il faudra que
- une creature à deux jambes dlaissé à Aristote le soin d’en
- faire un animal raisonnable; je veux dires ce petit nombre
- es hommes qu’il pourroit engagera examiner les fondemens
- des syllogismes, ou entre plus de 60 manieres de former
- les trois propositions, il n’y en qu’environ 14 de seures. Mais
- Dieu a eu deaucoupplus de bonté pour les hommes, il leur
- a donné un esprit capable de raisonner. Je ne dis point
- cecys pour rabbaisser Aristote, que reg je regarde comme
- un des plus grands hommes de l’antiquité que peu ont égale
- en etenduez en subtilite, in penetration d’esprit, et par
- la force du jugement, et qui en cela même qu’il a inventé
- ce petit systeme des formes de l’argumentation a rendu
- un grand service aux savans, contre ceux qui n’ont pas houte
- de nier tout. Mais cependant ces formes ni sont pas, le seul
- ny le meilleur moyen de raisonner et Aristote ne les trouva
- pas par le moyen des fortmes mêmes, mais par la voye
- originale de la conno convenance manifeste des idées.
- Et la connoissance qu’on a cquiert par l’ordre naturel
- dans les demonstrations Mathematiques paroist plus tost.
- sans le secours d’aucun syllogisme. Inferer est liy tirer une proposition comme
- veritable, comme une d’une autre deja agance veritable, par des
- on supposant une certaine connexion d’idees moyennes; par exemple
- de ce que les hommes seront panis en l’autre monde, on inferera
- qu’ils se peuvent determiner icy eux mêmes. En voicy la fiaison:
- Ley hon seront panis ey l’autesDien est celuy qui panis donc
- la parition est fuste, donc le puni est conpable, done il auroit pu faire
- autrement Donc il y aliberte. Donc il gatmissance de se determiner
- soy meme Aquoy sert done le S
- Les hommes seront punis, et Dieu est celuy qui panite
- donc la panition est juste, donc le puni est coupable,
- donc il auroit pu faire autremdent, dore il y a liberte en luy
- donc enfin il à la puissance de se determiner. Cette La Liaison
- se voit mieux icy que s’il y avoit cinq’ou six syllogismes
- embrouilles; u ou les idées ont transposées repetées et
- enchasées dans les formes artificielles. Le syllogisme contatue
- teu l’homme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 153v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0306?run=74