Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 158v
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- Cr Et la Raison est La Raies une Faculte qui
- dont partoit Hooter cette simculte en a d’autant
- plus besoin, que son étendue esse est assez limitée et
- qu’elle nous manque en bien des rencontres. C’est parce que
- souvent les idées mêmes nous manquent. d. 6. Et puise qu’elles
- sont souvent obscures et imparsaites; aulieu que là ou elles sont claires (et distinctes)
- claires, comme dans les Nombres nous ne tronvons point de
- difficultés insurmontables et ne tombons dans aucune
- contradiction. Couvent p. y(3 souvent aussi la difficulté vient de
- ce que les idées moyennes nous manquent vous l’on sait
- qu’avant que l’Algebre ce grand instrument et cette preuve
- insigne de la Sagaeité de l’homme deconverte
- les hommes regardoient avec stonnement plusieurs
- demonstrations des anciens MathematicierS.. P. (12 ilarrive
- aussi (4) qu’on est imbu de fapo principes, et qu’alors en lustissant
- la dessus on qu’on bastit sur de faux principes ce qui peut
- enuager dans des difficultes, alors bien que la raisoy éclaire
- la ralson embrouille d’avantage bien loin d’eclairer
- d’éclairer. S. 13. Enfin(s) les termes dont la signification
- est incertaine embarassent la raison.
- THEOpH. je ne say s’il nous manque tant d’idées qu’on
- croit, c’est à dire de distinctes. Quant aux idées confuses, ou
- images plustost?, qui sont un ehaas de quant resultat de quantité plusieurs
- petites idées distinctes en elles mêmes, nt mais dont
- on ne s’apperģoit pas distinctement; il nous en manque une
- infinité, qui sont convenables à d’autres creatures plus qu’à nous.
- Mais ces impressions aussi servent plustost à donner des instincts.
- et fonder des experiences ob servations d experience,
- qu’a fournir de la matiere la raison, si ce n’est entant
- illes sont accompagnées de pr de persesaus
- distinctes. C’est dong principalement le defant de
- definctes c le peu de lonnoissance de ces idées
- stinctes cachées dans les confuses qui nous arreste.
- Et lons même que tout est distinctement exposé à nos sens, ou à nostre Esprit
- tronuent nous embrouille quelques fois ’
- comme sit y avoit un tas de 1000 boulets de vant,
- la multitur
- ’es ce qui fait que dans lascienee
- nos pt a smultitud des concistration
- en figi
- les Nombres mêmes, il y a des difficultés tres grandes
- ses
- est rceq’on y cherhé des abregés, et ne sait
- pas quelque fors si la nature en a dans ses replis,
- pour le cas dont il s’agis. par exemple qui at- il de
- plus simple en apparence que la notion du Nombre
- primitif c’est à dire Nombre entier indivisible par tout
- autre excepté l’unité, et par luy même. cependant
- ou cherche enco une marque positive et facile pour
- les reconnoistre certainement, ians essayer tous les
- nombres dviseurs moind primitifs moindres, que la racine
- quarree du primitit donné. Il y a quantitéde marques
- qui fout connoistre sans beaucoup de calcul que lel nombre
- n’est point primitit, mais on en demande une qui soit
- tacile, est et qui fasse, connoistre certainement qu’il est primitit, quand il l’est
- qui
- gebre est encor si imparfaite
- quoyqu’il n’yait rien de plus
- eretcdile moy
- oe publ. c n’a par
- conum quo les lodeesum
- de tirer les rati racines irrationelles d’aucune Equation
- au de là du qme degré (excepté dans un cas fort borné) dont Diophante,
- ar
- est et les methodes gnti scinion del Cerro et Luigi de perrara
- du Scipion du Fer, et Louis de Ferrare se sont servis respectivement
- pe
- rejon
- Mt
- ne le f les Equations
- pour le 3me et le premier pour le ome et le second
- se sunt eto
- en degré differe
- chacun pour le Second, 3me et ame degré, a finu
- de clle quisert pour,.
- pour celle et l’autre.
- = on si vous voules impressions.
- comme conleurs, gousts, etes
- que nous avons
- des choses qu’il faut
- considerer
- H il est visib le que
- cere multitude il sert de aucoap de
- les ranger en figures comme
- l’on fait dans les mayazins
- afin de s’epargner la peine
- punc
- de les compter plus
- in d’en avoir des idées
- tinctes, et ses fixer même en
- sorte qu’on puisse s’épargner
- la peine deles compter pllus
- d’unefvis
- ton afin de
- reduire une
- equation affectée
- à une pure;
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 158v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0316?run=74