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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 161r

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  1. PHIL AL. PCette objection cesse, si jerfends ma
  2. definition non seulement de nostre sensation ou Reflexion
  3. mais encor de celle de tout autre Esprit créé possible.
  4. THEOPHF j’avous que vous avois raison de celle mansere
  5. TH5OPH. (si vous le prenés ainsi, vous avés raison. Mais
  6. il restera pa l’autre difficulté, c’est que qu’il n’y rien au
  7. sessus dela raison paree que Dieu nou pourra tousjours
  8. donner des moyfris d’apprendre par la sensation on pr et la
  9. les plus grands mit mysteres nour devienvent connus par
  10. le temoignage de Dieu qui se fait co mstre r de
  11. les motifs de credibilité sur les quels nostre religion
  12. est fondée. Et ces motifs dependent sans doute de la sensation
  13. ret dela Reflexion. Il semble donc qu’il faudroit
  14. on n’eu pourra point battre sans J’un fait, ou la verité d’une proposition peut estre deduité par la Rson des principes dont se sert la Raion,
  15. reflexion quelque verité que ce soit. Comme en efect
  16. s’il faut se tenir aux regles prescrites ve la question est non pas si une verité est connt l’existence
  17. des principes, c’est à dire es des de la sensation et de la
  18. mais le comment de ce fait, (du la raison à priori de cette verité.
  19. verité. de sorte qu’on peut dire que ce qui est
  20. au dessus dela raison peut bien estre connu mais seu et appris,
  21. mais ne peut pas estre compris par les voyes et forces de la raison creée
  22. quelque grande qu’elle sor et relevéc qu’elle soit.
  23. est reservé à Dieu seul de le comprindre l’entendre, comme
  24. il appartient à luy seul de le faire mettre mettre en fait:)
  25. PHIDAL. f. 24. APHILAL. je crois avec tout cela,
  26. et quoyqu’il soit au que cette maniere de parter autorisée
  27. communement, qui oppose la
  28. §. 24 Postre objection me paroist bonne, et elle
  29. R. 24 PHILAL. Cette consideration me paroist bonne,
  30. c’est ainsi que je veux qu’on prenne ma definition. Et cette
  31. l cette même consideration me confirimé aussi qu’i
  32. dans l’opinion ou je suis que la maniere de parler qui oppose
  33. la Raison à la Foy, quoyaue fort autorisée, est impropre.
  34. car c’est par la raison que nous veritions ce que nous devons
  35. roire. La Foy que est un ferme assentiment et l’assentiment
  36. regle comme il faut, ne peut estre donné que sur de bonnes raisons. C Ainsi celuy
  37. Leluy qui croit sans avoir aucune raison de croire, peut estre
  38. amoureux de ses fantasies, mais il n’est pas jvray qu’il
  39. cherche la verité ny qu’il rende unete obeissance legitime
  40. à son divin Maisire, qui voudroit qu’il fit usage des facultés
  41. dont illa enrichi pour le preserver de l’Erreur. Antrement
  42. ’il est dans le bonchemin c’est dar lazard, et s’il est
  43. comprend
  44. crarison
  45. e bien fondée en
  46. dans le mauvais c’est par sa faute dont il est comptable à Dieu.
  47. lors de vous voules que la foy soit
  48. sans cela ponquelle raison aurions nous de prefere sans cela pour quoy prefervions nous
  49. THEOPH. jeapplaudis fort au ce quedous dites inq Monsieur
  50. la Bible al’Alcoran, et ou aux anciens livres des Bramines.
  51. Aussi nos Theologiens l’ont bien reconnu, Et c’est pyce ce qui nous
  52. a fait avoir de si beaux ouvrages de la Verité de la pel
  53. et tant de belles preuves cotetes
  54. et tavat paganisme contre les payens
  55. et autres mecroyans auciens et modernes. Et vous e c’est quelque chose
  56. Chrestiennenises en
  57. et moderns
  58. et des personnes sages ont tousjours tenus pour suspects ceux qui ont pretendu
  59. qu’il ne falloit point se metre en peine des raiseas et preuves, quard il s’agit de croire;
  60. =Sovant le bostre definition
  61. =quon reconmoist par
  62. es autres savans
  63. homnes

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 161r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0321?run=74