Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 161v
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- cela, se pouvoit faire, et comme sice n’estoit
- Comme si cela se poun la estoie
- pas en effect se moquer adroitement de la criance, et substituer
- chose impossible en effect, à moins quoo que croire ne signiffre, reciter ou repeter, et laisser passe sent sien
- on repeter est (b commeon ’est p pourquar con
- quelques philosopres Aristoteliciens, aurons
- eest poura
- istingue entre verila choloso hque agunt voulu introdunte
- et et sezième siecle, dont des restes see janer
- subsiste neordepuis, (comme
- les
- philo sophique l’autre Theologique Pore contraditon
- Leon X d le C le dernier (oncilee de Lateran sons Leon X. ent raison
- inrux verites
- de j’y opposen. personne de grand la plus grande elevation de
- disoit qu’en matiere de foy il falloit se crever les yeux pour voir clair,
- voir et tertallien dit quelque part. Verum est, quia a vioder
- ca il st cecus est vray car il est impossible; losophie
- il le faut croire, car c’est une absurdité. C’est outre le passage
- H S. paul qui diti que la sagesse de Dieu est une folie devant les hommes
- Mais Mais il faut l’entendre que lors qu’on est asseuré que
- pr c’est parceque les hommes ne jugent des choses que suivant
- leur experience qui est extremement bornée, et tout ce qui n’y est
- point conforme leur paroist une absurdite: Mais est f jnger
- a
- l’on peut
- Hcomme je crois avor
- desa remarque. Et un
- dispute toute semie
- a s iae
- pais si intention de ceux qui
- s’ex paent de cette maniere
- spnta
- ophi
- est bonne, mais ley tousjours
- les expressions sont outrees
- et peuvent faire du tort.
- S. paul parle plus juste
- lors qu’il dit
- un jugement temeraire ce jugement est fort temeraire car il y a une même une
- infinité de choses naturelles qui nous passeroient pour’absurdes si
- in nous les racontoit: mai sans parler du surnaturel. Cependant
- de
- 150
- que la glace toure
- conpriinos ririore le parut
- c’est ge et raison les l’ordre de la nature même n’estant daucune necrsil meta physique
- n’est foude que dans le p bon plaisir de Dieu, qui desorte
- qu’il s’en peut éloigner par des raisons superieures de la Grace,
- quoyqu’il n’y faille point venr que sur des bonnes preuves, qui ne
- au Roy de tiam
- pengent veuii que du temoignage de Dieu luy même, ou l’on doit abol deferer absolument
- deferer lors quae que l’origine divine du lors qu’il est dument verifié.
- HA P: II. De la Foy et de la Raison
- de
- et de leur Bornes Distinctes.
- P. 1. PHILAL. Accommoden nous cependant a la maniere de
- maphilosophe mais
- avec cette diferenta
- d
- parter receue, et souffrons qu’ondistingue la Foy de la Raison,
- et qu’on établisse les bornes qui sont entre ces deux choses, dons car l’incertitude de ces bornes
- Mais il est juste qu’on explique bien nettement ce sens,
- Lincertitude a certainement produit dans le monde de grandes
- disputes, et peut estre causé même de grands desordres. Aumoins
- l’est au moins on dispute, on vam e sans manifeste que jusque
- dispute, puisquien raisonne en disputant. 5. 2. je trouve
- que cMaque secte se sert avec plaisir de la faison autant qu’elle
- en croit pouvoirtirer quelque secours: ma des que la Raison
- cilivit la phiciso
- que le
- Ee die s
- =que dans un certan
- sens on
- la philosophia
- ad
- ma
- ndute
- telum
- philosuahe
- vient à manquer, on s’écrie que c’est un article de foy et
- au dessus dela raison. Mais l’ad versaire auroit pu dire la
- a moins qu’on ne marque
- auroit pl seseroir dela même defaite, lors que nons nous qu’on se metoit de raisonner conteuy
- même chose Mais ce Mais nostre Antagnniste
- melions de raisonner; si nous ne disols pourquoy cela ne luy estoit point
- auroit pas esté permis ares dans un cas qui semble pareil.
- marquons
- l je suppose que la Raison est la decouverte de la certitude ou
- et de la probabilité des propositions tivees des connoissances
- que nous avons acquises par l’usuge des facultes naturelles
- c’est à dire par seusation ou par Reflexion. Et quela Foy est
- l’assentiment qu’on donne à une propositio q’n fondée furte
- credit qu’on sin la creance qu’ sur la sevelation, c’est adire sur par sur
- pr une communication extravidinaire de Dieu, qui la fait
- conroistre aux hommes. 5. 3. Mais un homme inspiré
- de Dieu ne peut point communiquer aux autres aucune
- nouvelle idée simple, par ce qu’il ne se sert que
- paroles ou d’autres signés qui reveillent en nous
- des idées simples
- employala Raison Je trouve apporter encor d’autres argumens ou L’argument
- en disputant de la foy. S. 2)
- cependant des
- meloit
- des gens, et compue c’est mes
- qued ahiet ueisi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 161v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0322?run=74