Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 164r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 165v); this page is its right half.
The machine reads it as
- croire à M. Bayle
- que plusieurs ne citent Audradius que sur la foy de
- l’Examen de se Chemnitius son Antagoniste. Car cet auteur
- nypot este ce qui peut bien estre: mais pour moy je l’avois
- lu avant que de l’alleguer; et sa dispute l avec
- Chemnitius l’a rendu celebre en Allenagne, car
- Il avoit ecrit pour les jesuites contre cet auteur, et on trouve
- dans son livre quelques particularités; ne enunes touchant
- l’origine de cet ord cet companie. on appelloit même
- Andradiens, ceux quisCalu il y a eu des Auteurs
- qui ont écrit expres du salut d’Aristote sur ces mêmes
- principes avec approbation des censeurs et Collius en L
- et deM. la Motthe le Vayer sur les payons en un certain Prancisens succiusalloit hroploin
- Les livres aussi de Collius en Latin, et dela othe
- en frangois suile salut des payens seifotu
- fort connus. S. Augustinta tortu est l
- dun dans une
- autre extremité jusqu’à condamner les Enfans morts sans
- bapteme; Scholastiques paroissent avoir en raison de
- cabandonner; quoyque des personnes habiles d’ailleurs
- mais d’une humeur Deu philarthrope, qui ont voalu
- refusciter, et qui ont peut estre outre les sertimens de
- ce pere ayent voula retablir ayent voulu ressuseiter cette
- da doctrinee se pere, et l’ayent peutestre outréé.
- habile et penetrnt
- dans la dispute entre lesdt plusieurs docteurs de sorbonne tropanimés cotre
- Et cet esprit peut avor eu quelque influence
- eteles je suites missionnaires de la Chine, qui avoient insinué
- que les p que les auciens Cainois avoient en des vrais
- d’Athée.
- n’avoit rien d’idolatro.
- saints, la vraye religion decleur temps et des vrais saints, et que la doctrine de cenfutius
- ps
- t apren apresent d’apresent, a beaucus de savoir
- voulo
- a eu toute la raison du monde de ne pas condamner une
- v
- et dejugement
- des plus grandes nations du Monde sans l’entendre. Bien nous en prendque deu est plus pulan throre
- que les hommes
- je say que des persounes z ete qui mettent leu croyent faire
- valoir leur zell marquer leurzele, par des condemnations sentimens durs.
- s’imaginent qu’on ne sauroit croire le pelhé ordginel, sans estre de leur pinion qui ant
- quinesertuanent des secout
- or point lemas parles vore ordinaines le
- nautressre le
- estre ou leur mais c’est en quoy ils se trompent. Et l
- ens
- divent
- peut sonthnir
- s’ensoit point que ceux qui sauvent les par
- les fassent par les seules forces dela naturet; puisqu’ils sontien
- n
- sai aeribum
- que Dieu leur donnant la grace d’exeiter un Acte de contition ut
- eansent
- n
- leur bonne supernaturellement aussi super natureltu
- aut que de mourii soit explicitement, soit virtuellement, mais fousjours sur naturellement
- toute la lumiere qui leur est necessaire pour le salut.
- bsur
- et c’est ainsi que des Reformes expliquent le sentiment de
- qvant
- Proingle qui avoit parté, esté asset expres sur cepoint
- aussi exprès sur ce point que les docteurs de l’Eglise R9maine
- out pu estre. Et quoa cette doctrine pat elle rieu
- tu
- de commun de pour cela avec le doctrine des pelagiens,
- ou des demipolagiens, dont on sait que Zuingle estoit fort eloignes
- quelques ans zelés aussi sont alle jusqu’a direque peutestre en
- p.
- quoqque les pelaguens ayent
- qnet quelque chose d’approque
- auciene et
- les hommes non regenerés n’avoient point de vraye vertu Wandae
- vertu, c’est farre une in justice crianto contrelan
- Et puisqu’on met une q demande un
- Et qpuis qu’on enseigné une grai sur naturelle en tous ceux qui
- ont la foy (en quoy conoiennent les trois religions receues excepté
- peut estre les disciples de M. Pajon) et qu’on accorde ou la foy, ou du motire
- des mouvemens approchans aux enfans qui recoivent le bas bapteme
- ep ae
- nodernes
- bonne
- = quelques protestans
- nommoient Andradiens
- ceux qui estoient deson
- avis sur la matiere
- dont je viens de parter
- tout raisonnable qu’il a esa
- constume d’estre ailleurs
- Tun peu misanthrope
- et acet egard
- quoque que peut estre
- quelques deres
- ajont esté de cetav
- ee sentiment
- et tourela delater
- et toute l’ardeur
- dela charite
- du salut des homme
- he grans vertuem
- da paganisme
- quiaux dernder
- mome.
- au moins à
- article dela mort
- personnes de
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 164r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0327?run=74