Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 165r
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- revelation; on peut leur demander
- ou est la clarte, si c’est dans la propo vice
- de la proposition, à quoque bon la revelation: il faut
- donc que ce soit dans le sentiment de la Revelationimais comment peuvent ils voir que
- comment voir que c’est Dieu qui revele cecys ou cela, et ’este que ce n’est
- pas un feu follet qui les promene sans cesse autour de le
- ercle c’est une revelabion par ceque je le crois fortement
- et je le crois parcequesue cest une revelation. D. 11. y at-il
- Et at quelque chose de plus propre à leple se precipiter
- nlimagination pour quide. s. 12. S. paul
- prendre g
- estoit bien perquade quand il persecutoit les prestiens, et
- qued
- dans l’erreur
- il ne laissoit pas de se tromper. et l’on sait quele
- le diable a en ses martyrs, et et s’il suffit d’estre
- bien perquade, ou ne saura distinguer les illusions du satan des inspirations
- det illuscon du S. Esprit Arnsi f. 14. c’ est donc la Raison qui fait connoistre
- quidoit juger de la verité dela Revelation. P. 15. Et si nostre
- creance la prouvoit ce seroit le cercle dont eviens de parler
- Les saints hommes qui recevoient des Revelations de Dieu
- demando avoient des sumiersignes intem ext erieurs, qui les
- per suadoient dela verité de la lumiere interne Moyse oit
- cun buisson qui brutoit sans se consumer et entendit une vors
- du milien dubuisson, et Dieu pour leo l’asseurer d avantage
- de laMission, lorsqu’iy l’envoyat en Egypte pour deliorer
- ses freres y employa le miracle de la verge changee en
- ser peut Gedeon fut envoyé par un ange pour deliurer
- le peuple difrael du jouy desMadianites, cependa
- demanda un signe pour estre convaineu que rette
- ommission luy venoit dela part de Dieu estoit dontrée dela
- je ne nie cependant pas que
- Dieu illumine quelquefois les hommes pour l’esprit des hommes
- part de Dieul
- pour leur faire comprendre certaines, verités imsportantes, ou pour
- les porter à des bonnes actions par l’influence et l’assistence
- immediate du S. Esprit sans aucuns signes extraordinaires
- qui accompagnent cette influence. Mais pussi dans les cas
- nous avons la Raison et l’Ecriture deux negles infallibles pour juger
- connoistre si cis uminations vienuont de Dieu ou non
- ullminations, car si elles s’accordont savec ces regles, nous
- na courous aucun risque en les regardant comme inspirées de Dieu,
- eneore que ce ne soit peut estre scas une revelation
- sigu
- THEOPH. S L’EA thousiasme estoit origon estoit sigi
- au commencement un beau nom comme le Sophisme qui marque proprement
- immediate
- Cet hait pass
- qu’il y a une divinité en nous. Est Deus in nobis: Mais les hommes ayant ft consaeré leur passions,
- signifie
- un Exercice de la sagesse, comme Puthusiasme sig
- avant attribué leur passions arieu, et fait passer mêmeleurs songs pharitaisies et songes
- de divin
- et jusqu’à leur fureurs pour quelque sonchose, l’Enthousiasme commenea à signifier
- l force supepieure apposort dans ux qui en estoiet
- signtioum dereglement d Esprit, attribus qont et
- à la sibylle de sume comme on en n car les divineressef
- teli
- de queladivinité bodne
- paroistre une alienation d’Esprit comme la sibylle sybille de Cume che
- Virgile. Ahon Bjonidiuus, ou l’attribua à ceux qui croyent que leur vipons
- viennent de Dieu Les trembleurs et tous ceux qui se guavement
- dere preteni par des imputsions sansraison
- Les Trembleurs en ont quelque chose et Barclay avove, qu’ils tougent
- plasenle lont a etet
- appes
- isoient ses devins ou les devineresses faisoient
- ittuoit
- en eux une certaine lupriere, qui se fait connoistre par elle
- même; Mais pour quoy appelles lumiere ce qui ne fait rien
- voir.. je say qu’il y a des personnes de cette disposition d’esprit
- qui voyent des étincelles, et même quelque chose de plus lumineux,
- esprits sont ectantes
- mgis cette image de lumiere corporelle ne donne point de lumiere
- l’esprit. quelques persounes idiotes, ayant l’inagination agite se foruent
- intheos
- insallible
- e lorme mort
- as dsons
- Belan
- hace perversa
- ua cujus dEo
- Iateram nocis
- si vertas insignis
- serthamprom
- sperauce
- le memepoete,o
- Nisus chet virgile; se sentant
- poussé par je nequelle impulsion
- une entreprise dangepeuse qui
- ou il perit avec son a lay
- dit en ta Eurgalus la proposse
- la luy proposse en ce termes
- eins d’un doute raisonnable:
- ne hunc ardorem atio, ad
- Eurgale au sua cuique deus fit dira cupio
- ne laissa pas de suivre cette
- cet instinct ce quandeles
- uorpo, en e croit
- au
- qu’il ne savoit pes
- venoit de Dieux, ou d’une malhe
- reuse envie de se signaler. Mais
- verites
- s’il avsit reussi il n
- auroit point manqué
- des’en autoriser dans
- un autre cas
- cores pantesta
- nifernts
- ous
- par queque ad
- ythus
- Et socrate prethd quum dieno
- Demon luy donnoit de pavortissemens
- interieurs.
- De sorte quiEuttensiasm
- servit un instinct divi
- n
- lors que lcurdieu
- s’un emparoit d eux,
- sansfondemlnt
- docteur
- lur premierunter
- ase auteur mecnodiqs
- pretend
- excitée quan leur
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 165r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0329?run=74