Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 167v
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- que
- d’autant de tout bien naturel ou surnaturel
- pient de luy; mais c’est tousjours assez, qu’il ne faut
- qu’avoir cette volonté et qu’il est impossible que Dieu
- puisse de demander quelque chose e plus facile et de
- let plus raisonnable.
- 5. 4. pHILAL. jly en a qui sont assez à leuraise
- pour avoit toutes les commedités necesserres pour eclaircir
- leur outes, mais ils font detournés decela par des obstacles
- pleinis d’artifice qu’l’ est assez facile d’appercevoir, sans qu’il
- loit, necessaire deles étaler en cet endroit aime mieux de f. 5. j’aime mieux
- parter je ceux qui manquent d’habileté pour faire valoir les
- preaves qu’ils ont pour ainsi dire sous la main il qui
- ne sauroient refenir une longue soite deconsequences, ny peser
- ’est pasdlien de determiner, si cett colle impersection
- toutes les corcomstances. il y a des gens d’un seul syllogisime,
- ic se la difference vient d’une difference naturelle des ames
- et il y en a de deux seulement.
- mêmes, ou les organes, ou si elle depend de l’exercice qui polit
- les facultés naturelles: il nous suffit icy, qu’elle se trouve
- visible, et qu’on n’a qu’a aller du pcalais ou de la Bourse
- aux hospitaux et aux petites maisons pour j’en appercevoire
- THEOPH. L ce ne sont pas loi pauvres seuls qui sont necessiteux,
- mais les riches souvent se qu’il leur manque t’ il manque plus aux
- à certains riches qu’à eux, parce que ces richesses demandent trop
- enavantares et se mettent volgntairement dans une espece d’indigence. L’Exemple
- e n a a Coustume, fait seaucoup, on sa y fait beaucoup on s’att
- on j’allache à suiore pe des de ses pareils; un est oblige
- it de les prenti qu’on est obligé de practiquer sans faire sans faire paroistre
- un esprit de contrarieté, et cela fait aisement qu’on leur
- padey en a peutestis moins qu’on pense
- devient semblable il est bien dificile de contenter en me
- la raison et la coustume. Quant à ceux qui manquente
- de capacilé, (quoy je rose que le bon sens avecpatience l’application
- pouroilisuffire à tout ce qui ne demande pas de la promtitudel
- je pr presuppose le bonl sens, carelorsqu’il s’agit
- parceque je ne trois que vous dentaé la recherche de la verité
- jc in tmagine
- es
- de la recheritre de la verité
- des habitans despetites maisons. ’est vray qu’il n’y en a pas beaucoup qui
- a point qui ne pourroient revenir, si nous en conpoissions les moyens;
- et quelque difference originale qu’il y ait entre leste ames ames des
- esprits, toute ame intelligente est capable (comme je crois en effect
- qu’il y en a) il est tousjours seur que l’une
- es pourroit aller aussi loin que l autre si elle stoit menée
- D. 6. V LAL. Il y a une autre sorte de gens qui ne manquent
- comme il faut.
- que de volonté. Un violent attachement au plaisir, une paresse
- ou ny une constante application aux affaires une paresse
- ou negligeme Benerale, une aversion particuliere pour l’étude
- et la meditation, les empechent de penser serieusement à la verité.
- y en a même qui craignent qu’une recherche exemte detoute
- partialité ne fut point favorable aux opinions qui j’accommodent
- le mieux avec leur prejugés et desseias. On connoist des personnes
- qui ne sveulent pas lire lunq lettre, qu’on suppose porter
- des mechantes nouvelles et bien des gens evitent
- ’arresster leur comptes ou de s’informer de l’et at de
- leur bien, de pour d’apprendre ce qu’ils voudroient tous jours ignorer.
- l’y ena qui ont desgrands revenus, et les imployent tous
- à des provisions
- une condition
- du defant de
- qui les empeche de
- vaquer aux conside-
- rations importantes
- veulies
- (mais non pas pect estre
- si viste,
- nederne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 167v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0334?run=74