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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 170r

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  1. Espiit s’applique plus seriensement à peser les
  2. probabilites, et je pense qu’en ce cas nous n’avons
  3. pas le choix, de nous determiner pour le costé que nous voulons,
  4. s’il y a entre deux des differences tout afait visibles
  5. et et que ce sera la plus grande probabilité qui
  6. determinera nostre attentin assentiment
  7. THGOPH. je suis de vostre sentiment Monsieur dans le fonds,
  8. avis
  9. et pous son nous sommes assez expliqules la dessus dans
  10. l nos conferences precedentes, quand nous avons
  11. pat le de la liberte. J’ay monstré alons qealy que nous
  12. ne croyons jamais que nous voulons, mais bien ce
  13. que nous voyons l plus apparent: ’eet que neantmoins
  14. nous pouvons faire nous faire croire indirectement ce que
  15. nous vex voulons en dfer de tournant ’attention d cequi
  16. d’un objet des agreable, à un autre qui nous plaist, ce qui
  17. fait qu’en enoisageant d’vantage les raisons
  18. qui favorisons le parte les aveup d’avantage les raisons
  19. dun parti favori, nous le croyons enfin le plus pbl
  20. vraisemblable. Quant aux opinions ou nous prenons gueres
  21. aue interest, et que nous recevons sur des raisons legeres, cela se fait par ce que
  22. c’est que n’appercevons ne remarquant presque nien qui sy oppose nous trouvons
  23. u nous et l’acquiescement que nous
  24. cet exces de probabilité, fait que dans la foite
  25. que l’opinion qu’on nous fait envisager
  26. ce qui a constume de nous faire croire en cas d’exame paucher
  27. d’un coste apres l’examen; nous nous souvenons de l’avantage du parti munide ces petites
  28. caisons, sans penser si nous l’avons examine asse
  29. C
  30. elle surpasse autant et plus le part oppose, que s’il y avoit
  31. ou beaucoup de raisons et part et d’autre; et nons nous souvenons appercevons
  32. de cet avantage, sans nous souvenir penser à Uexamen dnt qui seroit encor necessaire pour juger, mais ou u entre
  33. entimem
  34. On auroit encor besoin, par ce que rien nous y invite
  35. cat a diste nde qu
  36. 19P. 17.La derniere fausse Mesure de probabilité, que j’ay
  37. ressein de remarque est l’Autorité mal entendue, qui retient
  38. AL
  39. peus de gens dans l’ignorance et dans l’erreur que toutes les
  40. autres ensemble. Combiin degens qui n’ont point d’autre
  41. fondement de leur ans que les opinions receues dans nostre
  42. parmy nos amis, dans nestre parti, ou dans nostre pays
  43. un telese nemen a esté approuvée par la venerable antiquité,
  44. elle vient à moy sous le passe port des siecles precedens, c’est pourquoy
  45. p
  46. et 3 est aussi
  47. on seroit aussi bien
  48. suis à l’abri de l’erreur en la recevant
  49. et ses opinions, qu’à les
  50. fondé àj etter à croix ou à pile pour cho
  51. choisir sur de telles regles sous outre que tous les hommes
  52. ous pouvions voir les secrets motifs
  53. qui font ayir les savans et les chefs de parti, nous trouverions souvent tout
  54. Il est seur
  55. sautre chose que le pur amour de la verité
  56. aumoins qu’il n’y a point d’opinion essestabsarde, qui
  57. si absurde qu’elle ne puisse estre embrassee sue ce fondement,
  58. puisquil n’y a gueres d’erreur qui n’ait eu ses partisans
  59. QHEopH. il faut pourtant avouer qu’on ne sauroit
  60. S. Augustin a fait un liare assez joli de retilitate credendi, qui merite d’estre lu sur ce sujet
  61. eviter en bien des rencontres de se rendre à l’autorité.
  62. el quant aux opinions receues, elles ont pour elles quelque chose d’apprechant à ce qui donnc
  63. qui appce desla presomtion, et quoyqu’elles on ne soit
  64. point obligé à les suivre sans preuve, on n’est pas
  65. autorisé non plus à les vouloir détraire dans l’optui l’esprit
  66. d’antiuy sans avoir des preuves contraires. C’est qu’il n’est
  67. point permis de rien changer sans raison. Aureste
  68. c’est adire
  69. tons que nous nous
  70. a vous de l’attention
  71. us
  72. = pour l’appliquer
  73. adec quelque nonntage, saddrablement
  74. qui n’a rien pour luy
  75. dans nostre
  76. perception
  77. oroite
  78. t
  79. ou parmis
  80. oales gens de
  81. nostre profession, ou
  82. puno
  83. destidres
  84. Gulile
  85. d’autres hommes Commnlare
  86. l resoruen s y renders; de ade

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 170r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0339?run=74