Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 170v
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- l’autori
- tire
- On a fort dispeté sur l’argument, du grand nombre des approbateurs dun sentiment
- depuis que M feu M. Nicole publia son liare sur
- l’Eglise: mais tout ce qu’on peuttirer de cet argument, dans
- les matieres qui ne les poines qui sont de fait raison, et non pas
- de fa lors qu’ils’agit d’approuver une raison, et non pas d’attester
- un fait, ne peut estre reduit qu’à ce que je viens de dire
- courent
- cur desa lacut Et comme sichevaux ne manchent pas
- cer
- plus viste qu’un seul, quoyqu’ils puissent tirer d’avantage,
- o ralssuent
- compares a un seul; is ne ragonr quant als sagit
- ynt
- de travainler, is le surpassent, ils ne sauroient mieux
- rai jager, mais ils seront capables de fournir plus de
- plus efficacement
- matiere ou le jugement puisse estre exerce. C’est ce que dqu’imporen que porte
- ipl n le remarque daus les assemblées, ou veritablement
- le proverbe: po pls plus vident oculi quam oculus;
- quantité d’assemblées de considerations sont mises sui le tapis, qui servient peut estre échappees à un
- de ne point prendre le meilleur parti en concluant txsur toutes ces considerations, oi
- et le sujet mais on court risque souvent de malero
- les peu digerer, et deecrill e cou
- su
- judicieux
- digerer et de les peser. C’est pourquoy quelques hubiles Theologiens parti de Rome
- qu’il n’y a point de personnes habiles qu’on chargée de les
- Theo logiens habiles de l’Eglise Ramaine voyant que lautorité
- de la de l’Eglise, c’est à dire de la multidudes ne pouvoit estre
- spure en matiere de raisonnement, l’ont reduite à la seule attestation
- des faits, sous le nom de la Tradition. e fut l’opinion de Hal Henri
- Holden, Anglois, docteur de sorbone, qui auteur d’un livre intitulé
- Analyse de la Foy, ou suivant les principes de vincent de Lerins
- i dans s du Commonitorium de vincent de Lerins, il soutient que
- les Eveques assembles dans les qu’on ne sauroit faire les decisions
- nouvelles e que dans l’Eglise, et que tout ce que les Eveques
- assembles en concile peuvent faire, c’est d’attester les le fait de
- la doctrine receue dans leur dibcesés. Le principe secoit est bon
- celles
- et des principaux
- plus aitr
- plus elevés en
- signite etdes
- un est allé du blanc au noir masgre les aigamens de MArnaud contreles
- quqece que sans se borner à attester, esintes de
- ans les mêmes pays
- mêle de j’uger. c’est aussi l’opinioue se gretser nuicur
- sa
- dans le fonds
- de plus souvent de deguiser ce sentibuent, sur tout en France,
- unus
- comme si l’Eglise ne faisoit qu’éclaircir des doctrines déja establies.
- quon crois tirer deladactino resu
- Mais ou l’eclaircssement est une pnontiation deja receus ou e une nouvelle, onttation
- ’est la même il La practique s’oppose le plus souvent au premier sens
- e
- opno
- ordre, que
- quoyque o
- autre qu’on en tined
- e et dans le second lengntiation
- l etiele o elle qu’un
- que peut elle estre qu’un article nouveau? Cependant je ne
- au premier, et le second
- dnouvelle qu’on establit
- suis point d’avis qu’on meprise l’antiquilé en matiere
- de religion. et je crois même qu’on peut dire que Dieu
- a proservé du gerense les conciles decumeniques
- jusqu’icy de toute erreur contraire à la doctrine salutaire.
- Au reste c’est une chose estrange que les la prevention de parti:
- ’ay vii des gens aembrasser avec ardeur une opinion par
- la seule raison que qu’elle est receue dans leur ordre, et c’est quelque chose
- cependam + On peut distinguer entis
- depuis lons temps ifferenta
- geperalités; mais quand on vient au fait, il se trouve que des diffecens pays ont receudes opinions, que
- en theorie, mais specieux rais tant qu’on demeure dans les
- c
- ou deux
- plus appuyes
- par la multitud
- + veritablement
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 170v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0340?run=74