Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 171v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170r); this page is its left half.
The machine reads it as
- excusables
- d’avoci des opnions dag de suivre sincerement
- leur opinions, que de contre faire par interest. Il n’voient
- peut estre pourtant qu’il y a plus de sincerité dans
- leur fait, que vous ne sembles donner à entendre. Car ils ont peuvent avoit
- il y a unc creance ou foy implicite Carsans aucune connoissance
- de cause ils peuvent avoir une creance foy implicite,
- ine ralemen
- et se sou en se soumettant avenglement, mais de bonne
- et quelques fois avenglement, mais souvent de bonne foy
- au jugement des autres: il est vray que l’interest qu’ils ye
- trouvent contribue à cette sonsmission, mais c’est tousjours
- une opi mais cela n’empeche point qu’enfin l’opinion se ne se
- forme. On se contente dans l’Eglise Romaine de
- cette Foy implicite a peu pres n’y ayant esq point
- d’article qu passe pour nécessaire
- necessitate medii,
- +
- c’est à dire dont la cieance soit une e condition neces absolument necesseri
- necessité qu’il y a deobeir, et de faire son de de donner
- et d’apporter toute l’attention due à ce qui est proposé
- comme de la part de Dieusou peu
- le sout sierend de peché mortel. eam
- n’esstoit
- foy d’enfant,
- tablit
- el il raconte avec approbation adresse un modibond,
- même:)
- hut que rien. gen a une auto
- qui eluda le diable par ce cercle: ji
- et l’Eglese ce que je trois.
- je crois tout ce que croit l’eglise
- Et l’Eglisé ce que je crois
- CMAP. XX 1. De la division des
- Sciences
- venus;
- D. 1. PHILAL. Nous voila, au bout bout de
- nostre course, et toutes les operations entendent paroissent
- éclaircies autant de l’entendement e claircies. Nostre
- dessein n’est pas d’entreri dans le detail même de nos
- connoissances, ce pendant il sera peut estre à propos
- avant que de finir, den faire une reveue generale,
- en considerant la division des sciences. Tout ce qui peut
- ontre dans la sphere de tentendement Humain est
- ou la nature des choses en elles momes, ou l’Homme
- en second lieu
- on qualilé d’ Agent tendant a sa fin, et particulierement
- la felicite, ou en troisieme les moyens d’acquorir et
- de communiquor la connoissance. Et voila
- la science divisée en trois especes. §. 2. La premiere
- est la physiqui ou la philosophie naturelle qui comprend
- non seulement les corps mais encor les esprits; Diex même,
- les Anges, f. 3. La seconde est la philosophie practique
- ou la Morate qui en seigne le moyen d’obtenir des eses
- bonnes et utiles tee se propose non seulement la
- connoissance de la verité, mais ancor la practique de cequi est juste
- s. 4 Enfin la troisième est la
- de ce qui est juste
- Logique ou la connoissance des, signes, car Rossos signifie
- parole. Et les signe des idées ne les signes deé de nos idées
- v
- eso
- nous sont necessaires pour pouvoir nous entre communiquer
- nos pensées, aussi bien que pour les enregistrer pour nostre
- propre usage: Et peutestre que si l’on consideroit
- distinelement et avec
- estre parvenus a
- = dont ils ont une fois
- reconnu l’autgrité
- j
- iy soit jugé ibsoume
- revelation tancta fent
- dua quisot fondamental t quil
- d’estre de bonne
- volonté, et par
- ais cette
- insequent
- cessifo ri’exige qu’une doci
- raisonnable, et n’oblige point
- absolument à l’assentir
- e
- ette E9lis
- eu repetant
- qui
- e
- qu’on l’entendit
- repeter souvent:
- glise,
- et leur affections
- comme Nombre,
- figure
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 171v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0342?run=74