Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 7v
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- Chacun de ces petits braits ne re fasse connoitie
- que dans l’assemblage consus de tous les autres en
- semble, c’est à dire dans ce mugisement meme
- quil
- et ne se remarqueroit pas si cette vague, quilesait coit
- Moit seule. Car il faut qu’on soit affecte un peu pur le mouvement de cette vague, et
- Fou monnement de cete vagne
- qu’on ait quelque perception, ale de chacun de ces bruits, quelques petits quis sogen;
- autroment on
- n’auroit pas cellescent mille vagues, puisque
- sauroient faire quelque chose. Dailleurs on ne dort
- cent mille riens ne fairoient jarmassrie. on
- Dailleu osi
- e dort jamais si profondement, qu’on n’ait
- quelque sentiment foible et confus. et onsne
- seroit ja mais eveille par le plus grandbruit
- du monde, si on n’avoit quelque perception de
- son commencement qui est petit; comme on
- ne romproit, amais une corde par le plus grand
- effort du monde si elle n’estoit tesdue et
- allongee on peu par de moindres efforts,
- quoyque cette petite extension, qu’ibfont, ne paroisse pas.
- ne paroisse pas Ces petites perceptions sont
- done de plas grande efficace qu’on ne pente
- ce sont elles qui forment ce je ne sayquoy, ces
- gouts cesimagei desqualites des sens, clairesdans
- l’assemblage mais confases dans les parties; ces
- qui nous environnent,
- impressions que les corps environnanf font eu sur
- nous qu enveloppent l’infini; cette liaison que
- chaque estre a avec tout le reste de l’univers Et ces on peutmême dire que qu’en consequence de
- ces;
- emos aco
- petites perceptioni font que le present et
- slen
- pas
- el vaudroit mieus est plen oation
- et
- de l’avenir, et charge du passe, quetout le pretent continsel mbrate l’aveuir,
- qui nout enoirouunt
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0014?run=74