Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 34r
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- ou plus test comment rien est puis propre a etablir
- nostre immortalite, que de concevoir covent toutes les
- arnes sont impriisables sans qu’il y ait de metempphoses
- a crantr)ous hou je trouve le le vuide et les
- atomes exclus bien autrement que par le ssophisme des artesiens
- fonté dans la pretendue coincidence de l’idée du corps et
- de l’étendue. Je voy toutes choses or reglées et ornées
- audela de tout ce qu’on a conciu jusqu’icy, la matiere organque
- partout rien devuide, sterile negligé, pien de trop uni,
- tout varie mais avec ordre; et ce qui passe l’imagination,
- tout l’univers en raciourci mats d’une vene differente,
- dans chacune de ses parties, et même dans chacunede
- ses unités de substance. Outre cette nouvelle
- Analyse des choses, j’ay mieux compris celle des notions ou
- idées et des verites. J’ay j’entends que ce que cest
- qu’idée vraye, claire, distincte, qdequate si j’ose adopter
- ce mot. j’entends veritablement quelles sont verites ppenitives
- et les vrais Axiomes, la vraye distinction des vericés necessaires
- et de celles de fait, la distinction quil a entre de la raison
- des homnes, et d’du raisonnement des hommes, et des consecutions
- des bestes qui en sont une ombre. Enfin Vous seres surpris, Moiseur
- d’entendre tout ce que j’ay à vous dire à j’aylivre duc
- lure de ce celebre Anglois, dont vous venés de parter. jl’estime
- beaucoup, et j’y ay trouvé debelles choses. Mais il me semble
- qu’ib faut aller plos avant pour et qu’il faut même
- secarter de sos sentimens, lors qu’il se est a pris qui
- nous bornent plus qu’il ne faut, et ravalent un peu
- non seulement la condition del’homme mais encor celle
- HiL AL. vous m étonnes en effect
- les merveilles dont vous me faites pcit: t ja
- mais ise ero mals quand je n un recit un peu trop
- ou j’ay peur que vous un peu tropavantageux pour
- que je les puisse croire facilement. Cependant je veux croire esperer
- es il y aura quelque chose de sulide, par my tant de nouveantés,
- ont vous me voulés regaler Il y a moyen de venir
- à lepreuve: car puisque vous avés lu le liure de l’Effa du celebre Anglois
- qui me donne tant de satisfaction, et que lequ’il
- traite une bonne partie des matieres dont vous venes parler et sur tout
- et paticulierement l’Analyse de nos idées et connoissances.
- ce sera le plus court d’en lviore le fil, et de voir
- ce que vous y aurés à remarquer
- THEC THEOPH. voici le livre j’approuve vostre
- proposition. voicus le livre.
- d.L. PHLAL. Cje lay si bien lu, que j’en ay retenu
- =que j’auray som de surule
- jusqu’aux expressins. Ainsi je n’aurois point de recourir besoin de recourir
- au liure qu’en quelques rencontres, ou nous le jugerons
- necessaire. Commençons par l’Analyse de ns lorigine
- de l’origine des ideo, ou
- parterons premierement
- est puis des differentes le sidées linie 2)
- differentes sortes des idées (livre 2) Et des mats qui
- servent à les exprimer (liane 3.) Enfin des connoissances
- quant
- à l’orgine des idées. pous je crois avec cet
- auteur et quantité d’habiles gens, qu’il n’ysa point d’innées
- non plus que de Prircipes irnep.
- suffiroit de monstrer, comme je fermy dans la sopte comme il paroistra
- dans la suite, qu’on n’en a point besoin, et queles hommes
- perens aqueais pantes leur connessances sans leserours
- ogmesent
- pourtant des metempsychotes a
- puisque non seulement les
- ames marsencor les 3H
- animaux demeurent et demeure
- vivans sentans, sissans; tout
- c’est par tout comme icy
- et cen tont comme il est clez
- nous et tousjours et par tous
- comme chez nous sice n’est
- que les estats des animaux
- sont plus moins parfaits et
- devel oppes, sans qu’ol ait
- parpais besen diemes tout
- a fait separées pendant que
- reantmoins nous tousjours des esprres
- aussi puns que les angest
- qu’il se peut non
- stant nos sicanes qui
- l0s hoix de nsre spontaneite
- et syr tout de comprendre
- combien la connoissance
- des grandeurs et des per
- fections de Dieu en est relere
- Car je ne saurois vous dissimule
- à vous pour qui je n’ay en
- pien de caché, combie
- je suis penetré maintenant
- d’admiration et(si nous pouvons oser
- de nous sroir de ce terme) d’amour
- pour cette souveraine
- choses et des beantes
- celles que ce systeme de couvre passent tout
- ce qu’on en a corcu jusque
- icas. Vous saves que j’alor
- estois ellé un peu troploin
- alleurs, et que je commenģoit à pan
- cher du costé des spina
- meprisant la recterchedes cause
- finales derivent tout d’une
- bruts necessité brute. Mads ce
- nouvelles lumieres n
- qui nous occusera le plus.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 34r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0067?run=74