Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 34v
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- d’aucune impression innée.
- lalethe
- THEOpH. vous saves, cMonsiur, que de puis lonus temps
- Je suis d’un autre sentiment depuis long temps, quej ay tousjours
- este accomme le suis encor, pour l’idee innéc de Dieu, que M. des
- cartes a soûtenve, et par consequent pour d’autres idées innées
- et qui nenous sauroient venir des sens. Maintenant je vay encor
- plus loin en conformité du nouveau systeme, et je crois même
- que toutes pensées et actions de nostre ame vien viennent
- de son propre fonds, ans luy pouvoir estre donnes par les
- sens comme vous allés voir dans la suite, quonq dans un
- certam sens on puisse dire que les sens en ont la cause en partie
- Mais ’appre apresent je mettray cette recherche à part
- et m’accommodant aux expressions receues, puisqu’en effect
- elles sont bonnes et soutenables, n et qu’on peut dire
- dans un certain sens que les sens externes sont causes.
- en partie de nos pensées; jexamineray comment on doit
- peut dire eaudire d mon avis, encor dans le systeme
- commun parlant des d de l’action des corps sur l’ame
- comme les Histante Coperniciens parlent avec les autres hommes
- du mouvement du soleil, et avec fondement qu’il y a des
- idées et des principes qui ne nous viennent point des
- sens, et que nous trouvons en nous sans les former quoyque
- les sens nous donnent occasion de nous en apperce voir.
- je reponds je m’imagine que vostre habilé auteur, apper a remarque
- que sous le non de principes innes, on soutient souvent ses prejugés
- segosion
- et qu’on veut s’exemter dela peine des recherches, et que cet abus
- aura animé son zele contre cette supposition. Il aura voulu combattre
- la paresse et la maniere de penser superficielle de ceux qui sous le
- pretexte specieux d’idées innées, et des verités gravées
- naturellement dans l’esprition nous donnons
- la certtude de ces connoissances. En cela je suis entierement de son avis, et je vaymême plus
- Analyse, qu’on donnat les definitions de tous les Termes
- qui en sntcapables et de demonstra tous les Axiomes
- qui ne sont point primitifs; sans distinguer l’opition
- que les hommes en ont, et sans se soncier s’ilsydonnent
- ou donnet le moyen
- de demonstrer
- leur consentement ou non. Et il y auroit en cela plus
- d’utilité qu’on ne pense. Mais il semble que que
- de l’auteur a esté porté trop loin par son zele d’un autre costé, par son zedle fort louable d’ailleurs.
- il n’a pas assez distingué à mon avis exlorigine des
- verités necessaires dont la source est dans l’enfendement,
- et d’avec celle des verites de fait, qu’on tire des experiences
- des sens, et même des perceptions confuses qui sont en nous.
- Vous voyés donc Monsieur, que je n’accorde pas ce que vous
- mettes en fait, que que nous pouvons acquerir.
- toutes nos connoissances sans avoir besoin d’impressions
- innées. Et la suite fera voir, qui de nous a raison.
- communement receuce que celle qui etallit (je l’avoue) que celle qui
- by hommes conviennent oeneralementl’ou l’on infere, qu’il
- faut que ces principes la snt, autant d’impressions que
- nos esprits reçoivent avec l’existence. S. Q Mais quand le
- fait seroit certain, qu’il y a des des principes donc tout
- le Gerre Humain demeure d’accord, ce consentement universel
- ne prouveroit point qu’ils sont innés, si l’on peut monstrer
- comme je le crois, une autre voye par la quelle les hommes
- ont pû arriver à cette uniformité de sentiment. 5. 4. Maisce
- d
- Theophile
- S. 2 PHIL AL. A c’est uns opinion commanem Nous l’allons voiren effect. Je vous avoue, mon cher
- en effect. Cestune opinia il n’ya point d’opinion plus
- t abbit, qu’il y a certains principes de la verité des quels
- qui est bien pis,
- facilement nostre consentement, ne se soucient point d’éxaminer de rechercheret d’eraminer
- rechercher les source las liaisons et les la force
- de sonavi je voudrois qu’on ne bornat point nostre
- ab
- +
- c’est pourquoy ils sont
- lappelles Notions communes,
- KOIVaI ErrojaI;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 34v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0068?run=74