Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 35r
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- qui est bien pis, ce consentement Universel
- ne se trouve gueres, non pas même par lapport à ces deux celebres
- à cesdeux principes speculatits (car nous parleront
- par apres de ceux de practique) Tout ca qui est, est,
- Et qu’il est impossible qu’une chose soit et ne soit pas
- en même temps. Car il y a une grande partie du genre
- humain, à qui ces deux propositions qui passeront sans
- doute pour verités necessaires et pour des Axiomes chez vous mêmas,
- vous; ne sont pas même conves, ne sont pas même connues
- THE0PH. je ne fonde pas mon sentinent sta
- l certitude des principes innés sur le consentement universel,
- car je vous ay deja dit, philalethe, que mon avis est, qu’on doit travailler à pouvoir
- doit travailler à demonstrer tous les Axiomes, pour les redi
- qui ne sont point primitiss. je vous accorde ausi quele consentement fort general
- universel peut venir d’une Tradition repandue
- mais qui ne soit pas universel peut venir d’une
- Tradition repandue par tout le genre humain, à pu
- pres end ex mainss un sicele
- come l’usage du Tabac à esté receu presque par tous
- les peuples, en moins d’un siecle; quoyque il y ait quelques
- peu de nations hou esti on ait ce trouvé queques
- insulaires; qui ne connoissant pas même le feu
- n’avoient garde de fumer. C’est ainsi que queques
- habiles gens, même parmy les Theologiens, mais du
- parti d’Arminius, ont crû que qe la connoissance dela divinité,
- dun dieu venoit d’unetradition pl tres ancienne
- la confirmée et rectifiée il paroist pourtant que la nature cntribue contribue à Y
- er
- et fort generale, et je veux croire pommigence
- ya mener sans la doctrine, il on a vu un enfant
- ne sourd et muet, marguie
- la pleine lune. Et denations qu’on ne remaquoil voyoit
- pas ilavoir appris autre hole s’autre peuples,
- lanee sinvisibles. je vous avoue, mon cher phlalethe
- ma craindre des plu
- que ce n’est pas enior l’idée de Dieu telle que nous avons
- et que nous demandons; mais e ne laisse pas d’estre
- dans le fonds de nostre a nos ames, sans y estre
- mise, comme nous allons mous verrons: et les loix éternelles
- det de Dieu, y sont en partie gravées d’une maniere
- encor plus lisible, et par une maniere d’instinct. Mais
- pede
- ce sont des principes de practique
- occasion de parler. il faut reconnoistre cependant
- que cette idee l’idee de Dieu a son crigine dans l’espait
- hum et le pauchant à re que le panchant que nous
- avons à reconnoistre l Idée de diey est dans la
- nature humaine. Car d’ou en seroit venu caus cela naturellement
- et li’en et le premier enseign Et quand on l’aH en attribuerois
- e premier enseignement à la revelation, tousjours la facilité
- ave les hommes ont temoigné à recevoir cette doctrine
- fient du naturel deleur ames. Mais nous jugerons dans
- la suite, que la doctrine externe ne e fait qu’exciter icy
- enla, ce qui est en nous. Je conclus que le consentement
- assez general parmy les hommes, est un indice, mai non
- pas une demonstration d’un principemnne, mais quelutac
- la preuve exacte et decisive _ de ces principet consiste
- à faire voir que leur certitude ne vient que de ce qui est
- en nous. Pour
- conrit la receptu
- approbasion
- epuero pai puites parce si s
- opnedus
- de la fumée
- les merveilles dela
- 22
- penser à un pouve
- pouvor supelieur
- cette idee même
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 35r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0069?run=74