Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 41v
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- ASLAL. Maisque ditez vous, Monsieur à ce desi
- d’un de mes amis si qualqu’un dit-dl peut trouver une
- roposition dont les idées joientinnées, qu’il me la nomme,
- Ine sauroit me faire on plus grand plaisir
- AEOPH. De lui nommerois les propositions d Arithmetique
- et de geometrie, qui sont toutes de cette nature, et en
- matiere de veritét necessaires, on n’en sauroit trouven
- (AL. cela poncitra etrame bin decaps Deut
- HILAL. Ce la paroistra etrange à bien des dens. Peut-
- n dire que les sciencesles plus difficiles et les plus profondeh
- HEOP H. Leur connoissance actuelle ne l’est point
- mais bien ce qu’on peut appeller la connoisance virtuelle
- comme la figure tracee par les veines du martre, est dans le
- parbre avant qu’on las decouvre entravaillant.
- DH9 LAL. Mais Mst- il possible que des enfans recevant
- les notions, qui leurviennent au dehors, et y donnant leur consertement,
- ayent aucune connoissance de celles qu’on suppose etre innées,
- vec cur, et faire comme partie de leur esprit, ou elles ,ont diton
- impreintes en caracteres ineffacables pourseroir de fondement.
- cela étoit la nature se seroit donne de la peine inutilement
- du moins elle auroit malgrave ces caracteres, puis qu’ils ne
- curocent etre appereus par des yeux qui vogent fort sien autes
- loses.
- HEOPH. L’apperception de ce qui est en nous depend d’une
- itention et d’un ordre. Or non seulement il est possible maisit
- et même convenable que les enfans ayent plus d’attention aux
- otions des sens parce que l’attention est regle par le bejoin.
- ’evenement cependant fait voir dansla suite, que la nature
- es est point donnédinutilement la peine de nous imprimer les
- onnoissances innées, puis que sanselles, il n’yauvoit aucun moyen
- lo parvenir à la connoissance actuelle des veritez necessons
- lans les sciences demonstratives, et aux raison, des faits; et nous
- d’aurions rien au dessas des betes.
- 126. PH) LA L. s’ilya des vevitez innées, ausaut ilpas
- ne faut- il pas qu’il y ait des pensces innéus.
- SHEOPH. Point du tout, car les pensces sont desactions et les
- connoirsance ou les veritez en tant qu’elles cont en nous
- quand même on n’y pense point, sont des habitudes ou des
- dispositions
- autres.
- ont innées.
- La connoissance aituelle des
- verités necessaires n’est pas innée,
- mais la virtuelle.
- Sans les connoissances innées
- il n’y auroit moyen de par-
- venir à la connoissance aituelle
- des verités ne cersaires.
- Les pensées ne sont nas innées;
- car elleo sont des actions et non
- pas des habitudes.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 41v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0082?run=74