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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 42r

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  1. disporitions; et nous savons bien des choses, aux quelles nousne.
  2. venson, queres.
  3. PH3 LA L. I est bien difficile de concevoir qu’une verité soit
  4. ians l’espret, si l’espoit n’a jamais pensé a cette verité.
  5. HEODH. C’est comme siquel qu un diroit, qu’il est disticile
  6. de concevoin il y a des veines dans le martre avant qu’on les
  7. decouore. Il semble aussi que cette objection approche on peutrop
  8. de la petition de principe. Tous ceux qui admettent des verités
  9. innées, sans les fonder sur la reminiscence platonicienne admettent
  10. aux quelles on na pas encorpansé. D ailleurs ce raisonnement
  11. prouve trop: car si les veritéz sont des pensées, on sera prive
  12. non sculement des veritéz aux quelles on n’a jamais pense
  13. mais en conde celles auxquelles on a pense, et aux quelles on
  14. ne pense plus actuellement: Et si les verités ne sont pas des
  15. pensées, mais des habitudes et aptitu des, naturelles ou acguises;
  16. Lia
  17. n’ait
  18. rien n’empeche, qu’ily ait en nous aux qu’elles onsjamais
  19. peasé ni ne pense jamais.
  20. 55. 27. PHJ LA L. Silesmaximes generales étoient innees
  21. elles devroient paroitne avec plus d’éclat dans l’eprit de cert.
  22. aines personnes, ou cependant nous n’en voions aucune trace,
  23. je veux parler des enfans, des idiots, et des sauvages ; carde
  24. tous les hommes ce sont ceux qui ont l’esprit le moins alteré
  25. et par l’impressiou
  26. et conrompu par la coutame des opinions etrangeres.
  27. THEOBA. Je crois qu’il faut raisonner
  28. tout autrement icy. Les maximes innéesne
  29. Parvissent que par l’attention qu’on leur donne,
  30. mais ces personnes n’en ont gueres, ou l’ont pour
  31. toute autre chose. Ils ne pensent pres que qu’aux
  32. desoins du corps: et il est raisonnable que les
  33. parres pensées pures et detachées, soyent le prix des
  34. soins plus nobles. Il est vray que les ensans et les
  35. sauvages ont l’esprit moins alteré par les coûtumes,
  36. mais ils l’ont aussi moins elevé par les la doctrine
  37. qui donne de l’altention. Ce seroit bien peujuste, +
  38. que les plus vives lumieres dussent mieux briller
  39. dans les esprits qui les meritent moins, et qui sont
  40. enveloppes des plus épais nuages. Je ne voudrois
  41. tant
  42. donc pas qu’on fist trop d’honneur à l’ignorance
  43. et à la barbarie, quand on est aussi savant et aussi
  44. hilalette a
  45. habile, que vous l’estes ontieur, et vostre a p
  46. aussi bien que
  47. avec vostre habile anteu excellent Auteur.
  48. =queltuschose de

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 42r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0083?run=74