Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 47v
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- a
- tousses instincts ne sont pas
- tousjours de prastique. il y en
- aussi qui contiennent des
- Verites detheorie, et tels sont
- les venite principes internes
- que nous employons par un
- instinct naturel. Et dans
- ce sens vous ne pouvé vd
- recon dispenser de recon
- reconnoistre des principe,
- innee: quand meme
- vous voudries nierque
- les verites derivatives
- sont innées. Mais ce seroit
- unequestion de
- nom spres
- explication que j’ay donne
- de ce que j’appelle inné Et
- si quel qu’un ne veut donne
- celte appellation qu’aux
- verites qu’on regoit par
- abord par instinct, p
- donn ecarse
- Je ne le luy contesteray
- pas
- s
- qui porte
- a rai son senso
- Oxle
- à l’avonir et à la curée. Lepenthant ex
- prime parl’entendement passe en precepte, ou verité de
- prattique; et si le penchant est inne, la verité lest aussi, n’ys
- ayant rien dans l’ame qui ne soit exprimé dans l’entendement
- mais non pas tousjours par une consideration achuelle clistincte
- commejayuiete fait voir
- PHILAL; Rvila qui vabien. Mais
- S’ily avoit dans nostre ame certuins caracteres qui y fuisent
- graves naturellement, comme autant de principes de connoissance
- nous ne pourrions que les aercevoir agissans en nous comme
- nous sentons l’influence des deux pancipes qui ayissent con-
- stamment on nous savoir l’onvie d’ostre heuroux et la
- THEopH
- crainte d’estre miscrables.) Ldes principos de connoissance
- FHEOPH. F il y a des principes dde connoissance, qu
- ceux
- influent aussi comstamment dans nos raisonnemens que celles
- de practique dans nos volantes, comme par exemple tout
- le monde employe les regles des consequences parune Logique
- apper C
- naturelle sans s’on cevoir)
- e PHILAL
- era
- S.ALes Reglos de Marale ont besoin d’estre prouvees
- +
- dontelles ne sont point innées sa moins cene sont pas des
- ca
- tellemen
- preniers principes innes, maie une venté peut estre inuée quoy
- Cen 50y)
- on la decou
- ou des principessinnes,
- s
- il peut y avoir des verités
- ten avoir la preuve
- Mima qu’ansent et asprouve sans la puver, et copondat
- pouvent ces verités peuve
- elle peut moritor d’ostre prouvée, re qui se fait losqu’on rend
- comme par instinct
- en
- von mathamatise
- 2rne partusine
- son raison decoque nous
- s est PHILS a
- faisons on marohant ou fautant . C’elle regle qui estla sourro
- vertus
- des verlus qui regarsent la fecieté: ne fuites à autruy quece
- que vous cactes qui vous feut fait à vousmeme, a besein de
- lumiere naturelle, qui sont aes principes par rapport à l’instinct. Cestaruli
- que nous sommes portes aux actes d’humanité, par instinct par ce que cela nous plaist
- t par raison parce que cela est juste. Il y a donc en nous des verités d’instinct
- qui sont des principes innes, qu qu’on sent et approuve, quand même on n’en
- a point la preuue qu’on obtientetors qu’on rend raison de cet instinct. C’est ains
- qu’on se cert des loix des consequences u suivant une consoissance confuse, et comme
- par instinct, mais les Logiciens en demonstrent la raison; Comme les Mathematiciens
- epirent haiteu dece su u at tauri operer ea pas aest at en aatent
- preuve
- quant à la
- des sciences et du raisonnement lors que sansen conpoistre la rais
- Fcomme cette regle qui est la source
- is vertus qui regardent la societ
- ne faites à autruy que ce que
- vous voudries qui ves fait a vous,
- même.
- NHCOPH. Vous me
- faites eternellemet tousi
- l’objection quae j’ay déja
- refulée. Mais cest que
- vous suives le sil du
- tiure de vostre anteur
- Je. Vous accorde, que
- aus ees regunces
- regles de moraletme sont
- point des principes inne
- mais cela n’empeche
- point que cesoyent
- des verités innées
- car une verite primitive
- peut estre innee derivr
- sera innée, lorsqu’eu
- que nous la pouvons
- tirer de nostre esprit.
- gad Mais
- verités innee
- trouvons en nous
- facons
- m
- demonstre par le
- que nou
- deux
- cue
- parter
- ideur don en nouset par instinet. Celles que je viens de marquer
- de monstrent par nos idées, ce qui fait la lamiere naturelle. Mais il y a des conclusions
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 47v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0094?run=74