Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 49v
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- en tout cela; mais dans le fondt ces impressions naturelles
- ne
- quelles quelles puissent estri et sont que des aides a la raison et des
- indices du conseil de la nature, quine suffisent point à dannor
- uno certitude entier à la morale. Enfin nierat on quo l’ homme
- ne soit.
- est porténaturellement, par exemple, à Péloignor des choses
- s gens
- vilaines, sous pretente qu’on trouve des gons qui aiment à ne
- parlas quedordures, qu’ilyen a même dontle genre devie
- es engagé à manior des excremons, et qu’il y a des peuples de
- Boutan ou ceux d Roy passent pour quelque chose d’anmatique
- vous, estes, onsieur,
- Je m’imayne que natre excellent auteur e de mon sentiment
- pour les
- dans le fonch à l’egan deces instinets naturols au bien honneste,
- vous dives
- vous ques
- quoyque peut estre comme ila dit àlegan de l’instinct
- la
- qui porte à la jaye et à feticite que ces impressions no sont
- pas des verités innées; mais j’ay deja repondu que tout sen
- que le
- timent est la perception d’une vonté et quelle le sentimentna
- turel l’est ’une verité innée, mais bien souvent confuse
- ndq tel et nomim
- comme sont les experiences dessons externes: ainsion peut
- distinguer les ventés innées d’avei la tumiore naturelle
- qui ne contient que de distinctement connoissaes) commo
- le genre doit estre distingué dleson espece. . puisqe les
- PHIL AL.
- SIlUne personne que connoistroit les bornes naturelles
- du justé et de l’injuste, et ne laiss eroit pas de les confondre en semble
- ensemble ne pourroit estre regar ée que comme l’ennomi declare du
- s
- MHEo
- nlonheur de la locieté dont il fait partie, est prendn
- moment, done il ne les vonnoissent point; EoPHCest prendre
- THEOPH (C est prendre les choses un peu Trop theoriquemont. Iarnoe tous les jours
- que les hommes agistent contre leur connoissances, en soles cachan
- à eux mêmes
- qui tous sont
- des ai des à la
- raison.
- Fla coustume, l’education
- la tradition, la ruison
- contribuent beancoup
- mais la nature nonu
- humaine, ne laisse pas
- oir part; il est
- vray que sans lua
- la raison ces aide
- ne suf
- pour
- certitud
- oient pas
- ne
- à la morale
- Sont sentiment
- est la perception
- d’une verité.
- puisque les Verites
- innées comprennent
- tant les instincts
- que la lumiere
- naturelle
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 49v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0098?run=74