Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 52v
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- quoisque cela se paiise pourtant ce semble le plus sauvent
- paroist
- qui cont cultive leus esprits
- itu reste il me semble que les peuplos oivilités ont quelque sujet
- de soattribuor l’usage duban sens preferabloment aux barbares, puuisqu
- prosque comme des bestes,
- en les domtant ainsi aisement, ils monstrent asse z lour superiorité.
- et puisqu’enfin on ne poutpoint ner, qu’ils ont l’esstrit mieux
- aura ausi si le au
- outivé. Autrement on auroit e mêni droit d’attaque la
- raison en faveur des bestes, et de prondre serieusement les saillies
- s
- reaux
- spirtuelles de M. des x dans une d ses satires, oupour
- contester à l’homme sa prergative sur los ammaux, H il
- n
- demande si cours apeur du passant le passant de bours
- n l’ours a peur du passant, ou le passant de l’osurs
- easiqar un edit des patres au Lybii Les Lions vuiderient
- Et si par un Edit foes patres de Lybie,
- les Pares de Numidie comme il yavoit dans les premieres
- n Les Lions vuideroienles Pares de Numidie;
- d’cbtions presque comme les restes, smoent cependant et
- comme il y avoit dans ples premieres Editions Cependant il
- il faut avouer, qu’ily a des points importans ou les barbares
- nous passent, sur tout à l’egar de la viqueur du corps. Et à
- Myemy adjouter
- Hon peut dire qu’à certains l’egard de l’ame même; an peut dire que la conversation
- est meilleure que la nostre des Chrestiens les a renaus piros en bien des choses; on lour a
- appris Pyvrogneme (: en leurportant l’eau de vio:) les juremet
- et blasphemos, et autres vicos qui lour estoient peuconnus,
- il y a sinez nous plus de bien et plus de mal que chez eux
- un méchant curop een est plus mechant qu’un maenant sauvage
- Monsieur J’un de mes amis.
- avantages que inature PHILAL. qe dusrependres vous là cet dilemme de l’auteur.
- Maisque
- dissen
- il rafine sur lornal.
- Se voudrois bien que les partisans des Wdees imnees moffet
- sices pincipes peuvent ou me peuvent pas estre effacés par la
- esucation et la coustume, d’ils ne peuvent l’estre nous devon
- sion n’en peut
- pas venir tousjours
- à bout, c’est qu’ils
- qu’encor commé les
- bestes ils se suvent
- dans les epaisses
- forests, ou il est
- difficile de les forces
- et par ce que le jeu
- ne vaut pas la
- chandelle. C est
- un avant age sans
- doute d’avoir
- cultive l’esprit
- saa cela et sil
- cupta est permis
- de plaider pour la
- harbarie contre la
- calture
- segards leur morale practique sousent
- par ce qu’ils n’ont point l’avarde
- ’amasser, ny l’ambition
- dominer. Et
- cependant
- mai rien empecheroit
- les hommes d’unir les
- donné à ces peuplés avec
- eeux que nous donne la
- raison
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 52v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0104?run=74