Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 57v
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- des etres l’etre nous est inné; et la con
- noissance de l’etre dans celle que nous
- avons de nous memes. N y a quelque
- chose d’approchant qulu notions
- generalet.
- 5. 4. PHTLAL. Si lidée de l’identité-
- est naturelle, et par consequent si eviden
- te et si presente à lcoprit que nous de
- vions la connoitre dez le berceau; je
- voudrois bien qu’un enfant de 7 ans,
- et même un homme de 20 ans me dis,
- Si un homme qui est une creature com
- posée de corps et d’ame, est le même
- lors que son corps est changé, et si sup
- posé la Metempsyese Euphorbe Seroit
- le même que pythagore.
- THTEOPH. J’ai asser dit que ce qui
- nous est naturel, ne nous est pas connu
- pour cela dez le berceau; et même une
- idée nous peut être connué, sans que
- nous puiosions décider d’abord toutes les
- questions qu’on peut former la dessus.
- Cest comme si quelcun pretendoit qu’un
- enfant ne sauroit connoitre ce que cest
- que le quarré et sa diagonale, parce
- quil aura de la peine à connoitre que
- la diagonale est incommensurable avec
- le côté du quarre. Pour ce qui est de la
- queotion en elle même, elle me paroit de
- monstrativement resolue par la dochine.
- des Monades que j’ai mise ailleurs dans
- son jour, et nous parlerons plus ample-
- ment de cette matiere dans la suite.
- 5. 6. PLLIL AL.. SJe vois bi en que je vous-
- objecterois en vain, que l’Axiome qui por
- ta que le Tout est plus grand que sa par
- tie n’est point inne; sous pretexte que
- les idééo du tout et de la partie sont rélati
- ves, dependant de celles du nombre et de
- l’étendue: puis que vous soutiendrer appa
- remment, qu’il y a des idées innées respec
- tives, et que celleo d nombret et de l’éten
- due sont innées aussi.
- THEOpH. Veus aves raison, et même je crois
- plustost que l’idée de l’étendue et posterieure
- à celle du tout et de la partie
- lHILAL(que dites vous de la verité que
- Dieu doit estre adoré, est elle innée
- THEOPH. je crois que le devoir dadirer dieu, porte que dans les occusions ou doit
- manquer qu’on l’honnore du de la de tout autre objet, et que c’est une consequence
- necessaire de son idée et de son existence, ce qui signifie chez moy,
- que cette verite est innee.
- est enveloppée
- dsteintia drais s
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 57v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0114?run=74