Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 66v
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- NOUVEA sVEL ESSAIS CONCERNANS Z’ENGENDEMENQ
- LIV RE II. DES IDEES DeS I dees DES IDEES
- CHAP. 1. ou l’on traite des idées en general, et deleur
- l’arigine, et ou l’on examine par occasion, si l’ame de l’hommepns tousion
- ssai epiernant s’entendement Lucre z. des idees chas:)
- S(AIIENL, ep avoir parle de l’origine des id e partons de leur nature venans à examiner lefur nature
- s l’inee stad pensic.
- ii examine si lisidées sontinnées considerons leurnature et leur differences. N’esti
- est l’objet des
- praspotnt vyay que l’idve est l’objet des
- ENEopH. ies je l’avoue at Diest savoir obiet immecat interne qusi ranliste dans sicui
- pourveuque vous adjouties que c’est un objes immediat interne. Et que cet sobjet est unes expression de la nature ou de
- des quantes des choses si l’idee estoit le forme de la
- pensée, elle naistroit et cesseroit avec les pensées actuelles quiy
- 1=
- pourra
- repandent, mais, estant l’object elle peat estreanterieure est
- posterioure aux pensées. Les obiets externes sensibles ne sont quo
- mediats parce qu’ils ne saurvient agir immediatement sur bame
- c
- O p pourroit
- Dieu seul est l’obiet externe immediat, on scut dire cvor quo
- même
- en tans
- s’ame est n objet immodiet interne; mais c’est autant qu’elle
- contient les idées ou ce qui restand aux choses. Car bame est
- ou
- un petil monde dont lis idées distinctes sont une ropresentation
- ou
- sont,
- de Dieu, et les confuses une reprosentation de bunivers
- Nos Messieurs que sont supposent l
- 5.2: PHIL AL. Nostre habile auteur demeurant dans sa supposition
- S2 supposons qu’au cummencement l’ame est une sable
- demandent
- Rase vuidé detous caracteres, sans aucune idée; eomment
- elleen.
- elle vient ett a recevoir des idées, par quel moyen acquiert elle
- ilon repond
- cette prodigieuse quantité? A cela je restond en un mot
- ils repondenten anot: del’experienio:
- 1HEM cette tabularasa dont on parle tant, n’est àmonavis
- qui
- qu’une fiction que la nature ne souffre point et n’est findée quo
- dans les notions incompletes des philosophes commolovuide
- les atgmes, et le repos ou absolu ou respectis de deux parties d’un tout consoit
- entre elles, et les atormes, ou comme la matier premiere qu’on censoit
- consoit sans aucunes farmes. Les choses uniformes et qui nereferment
- aucuno variito, me sant iamais que des abstractions, cummel
- eusio
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 66v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0132?run=74