Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 71v
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- ce semble.
- pHILAL. Mars Voicy quelque chose de plus pressant que nostre auteur vous oppo
- . PHILAL. Cdit it) Puisque vous estes si asseure quae b
- 8. Je vou clrois quoceux qui asseurent avei tant de confiance
- fussent obligés de nous pres
- que l’ame pense tous jours actuellement, nous dissent quelles sont
- grisont
- les idées dans l’ame d’un enfant avant que d’estre unie au corps
- ait
- ou justement dans le temps de sonunion avant qu’elle p recieu
- la
- la
- auoundidée pas voye desensation,
- il est aisé de le satisfaire par nos principesis
- THoLes perceptions de l’ame repandent tousjours naturellement
- cnseit area
- vemons confus et peu cistinques dans le cerreaulos senfées de
- comme il arrivé à ceux qui ont peu ’experience, les pensées d tame
- l’ane (vivant ctsdosi) fame ne sauroient estrus distinete soivant l’onre desthoses
- cependant qame n’est Aamais privee dusecvurs de la senlation parce
- con esambians(. Au
- su restetoutce que dit natre habile auteur dece et autrae
- Au reste nous pouver a res)e je passe bien de choses que nostre habile auteur objecte à la doctrines
- audinaire des cartesie. petipateticiom ou des Cartesisens paresse qu’elles nes Frasopent
- endions que jepasse ne regan e point cette explication
- les nouvelles, explicatsions que je donne. Souent aussi ses, objections ne sont
- ne sont fondées et n’est fondes qui sur ce qu’n attribue auxa versains, sans
- qu’isarent besoin de l’aviuer.
- vel
- que fait l’auteur de l’Essay
- Sl. 18 PHILL. Mais il ns foit encore une autre question.
- Cdit:
- c.12
- S. V. Je voudrois bien au que ceux quisoutiennent
- avei bant de consiance quel’ ame de l’homme, ou (ce qui
- est la meme tose, quo lhomme pensetous jours mecessent commentils lo savent
- at
- THEOPH. (je ne saqes’il ne faut plus desconfiance pour nier qu’il se passe quelque chose dans l’ame
- pous ne nous ne nons appercevion pase car ce, qui est rematrquable doit estre compase de parties qui ne le sont pas
- ecrois d’enavvir touche quelques fondemens: c’est comme
- rien ne sauroit naistre tout d’un coup, la pensée non plus que le Mouvement. En fin c’est comme
- Paujourohuq
- siquelcun demandoit comment nous connaisjons les corpusculis
- nier les petites perceptions ne maiqus
- insensibles; etienesçay si notre habile auteur ne marsor autant
- plustost une consialice excessive
- le cantianse quenons, quisqu’il insulle si souvent a nos opinions
- sanscujet et bache de les reptresenter comme abfurdes et inutilos)
- VILAL
- 3.I9. Jeneme souviens pas que ceux quinous disent que
- l’ame pensé tousjours nous disent iamais que l’hommopense
- tousioners
- IHEOYH. (je mimasine
- Je voudrois que vous me
- fuisies dire qulel
- souvent
- pH
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 71v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0142?run=74