Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 72r
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- HEoPHje m’imagino que c’est parce qu’ils l’entencent
- 1
- et que cependant
- aussi de l’ame separée, mais qu’ils avoueront volentiers
- suc
- que l’homme pense tousjours dlevant l’unioniseur moy qui
- ay des raisons pour tenir que l’ame n’est jamais separéé de
- tout corps, je crois qu’on peut dire absolument qui l’ homme
- pense ca pensera tousjours
- HILAL,
- Siy. Dire que le corps est étendu sans avoir des parties
- et qu’une chose pense sanssapper evoir qu’elle pense, co
- qui paroissent
- sont doux assentions egalement inintelligibles
- THEOPH. CPardonnes moy, Monsieur, que je suis oblige de voussoire que lors qu
- qu’un avoue ccy savoir quorien est dans l’ame dont elle
- vous avances qu’il n’y a rien sans l’ame dont elle ne s’appergoive, c’est
- ne s’appercoive. vous uvances Aconsieur. que rien j’est dans l’ame, dont elle
- ce qu’on avance icy, savoir quel ne cappercoive est
- THopH Pardonges, Monsient si je suis obliges de vous dire dmo
- que rienres dans lame
- dontetten spperieuve est une petiton de principecqui a deja sogné par toute
- nostre premiere conference, ou sl’on a voula s’en seroir danss le parti opposé
- lelivre tremior et dont on a voulu se seroir aussi pour de
- pour de tuipe les idees et verités jances s’apperive sivous autres
- si nous accordions ce principe outre que nous croirions cRoquey i exper
- et la raison, nous renoncerions sans raison à nostre sentiment qu
- que je crois avoir rendu asset intelligible. Mais outre quo
- nos adversairtet
- ils sont
- ont
- nostre uleur touthabiles qu’ilest n’en point apporte
- savancent et
- Cla dessu
- de preuve de cequ’il avaneii souvent et si positidement
- Sleur
- contrele aogme receu; il estarse de monstren locontraire. Car
- lecontraire, c’està equ’il n’est pas possiste que nous reslechissions tousjours expressement
- s l’esprit faisoit des reflexions sur toutesnes pensées, il
- autrement Espiferoit reflexion sur chaye reflerion à l’infinisans pouvoir
- jamais passer a une nouvelle pensée; par exemple
- en n’appersevant de quelque sentiment present, ie deurois tousjour
- venser quae jypense, et penser oncor queie pense d’ypenser
- sur toutes nos pensées;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 72r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0143?run=74