Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 78v
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- jene cloute nullement qu’elle ne fasses c’est ausi pour cela quenous disons que
- qu’elle est p
- la douleur est dans nostre corps et nuum pas clans l’epingle, mais naus clisans que la lu:
- des mauvemens;
- miere ddans le feu; parce qu’ily a dans le feu qui ne sont paint des monuemons distin.
- ctement sensibles à part, mais dont la confusion ou comjonction devient sensible
- et nous ll’ resoresentée par le idée de la lumicre.
- HILAL. Mais si le rapport entre l’objet et le sentiment estoit naturel, comm
- e
- qui
- datis
- pourroit il faire, commenous remarquons en efsest, que a
- ememe eau peut paroistre chauele a une main et froidé à l’autre
- fait voiy aussi que la charsur n’est pas dans ’eau non plus que la douleut
- Rhop Lela srville ront au plus que la chaleur n’est pas une qualité sensible ou
- qu’elle est
- puissance dosefair sentir tout a fait absolue, mais relative à des organes
- porsportionnes; car un mouvement propre dans la main s’y peutmeter
- et en alterer l’apparenoe. la lumiere enconno paroist point à des yeux
- mal constites, et quand ils sont romplis eux mêmes d’une granse
- lumiere, une moinore ne lour est point sensible. Mêmeles qualités pre
- vostre
- mieres svivant sa denomination de l’auteur peuvent ne point parois trecom
- il faut par exemple l’unité et le nombre car comne M. des Cartes es
- rapport
- rasporte’un globe touché des doigts de’une certaine facion paroist dauble et
- les miroirs ou verros tailles en facettes multiplient l’obiet. ilne s’en fu
- ne soit
- donc ptas que ce qui ne paroist point tousjours demême, n’estptas une
- 1s
- et que son image quelty ressemble pas.
- qualité de lobier. Et quant à la ehaleur, quand nostre main est for
- caude la chaleur mediorre de l’eau ne se fait point sentir, et tempe
- pustost celle de la main, et par consequont l’eau nous paroist froide;
- comme l’eau salée de la mer Balthique melle avoc de l’eau de lamer de
- portugal en diminueroit la saleure specifique, quoyque la premiore soit
- salée elle même. Ainsi en quelque facion on peut diro que la chaleur
- appartient à l’eau d’un bain bien qu’elle puisse parvistri froide à
- quelcun comme lemiel est appellé daux absolument, et bargent blanc
- quoyque e’un paroisse amer s’autre, anne a quelques malado : carla
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 78v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0156?run=74