Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 79r
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- clenomination se fait par le plus ordinaire: et il clemeure cependant
- vray, que leque l’orgune et le milleu sont constitues comme il faut les mouen
- intestas, et lesicees qui les reprosentent à l’ame ressemblent aux mouvemen
- de l’objet qui causent la couleur, la chaleur, la douleur eto: Dc ce quiest
- icy la mêmé chose, l’expriment par un rapstont assez exact; quoyque ce
- rasport nenous paroisse pas distinctement parce que nous ne saurions de
- deméler cette muttitude de petites impressians ny dans nostre ame
- co, hors de nout
- m dans nootre corps nis dans qui est dehors.)
- PHILAL.
- d. 24. Nous ne considerons les qualités qu’a le soleil deblanchir
- et d’ammollir la cire, ou d’enduroir la boue que cumme de simples
- pissances sansrion concevoir dans le soleil, qui ressemble à cetté blancheur
- ermollesse, ou a cette durebé: mais la chaleur et la lumiere sont regar-
- dées communement eammé des qualités xeellis du soloit. epe cestendant
- à bien considerer la chose, ces qualités de lumiore ot ele chalcuur qui sont
- des perceptions en moy, ne sont point dans le soleil d’une autre maniere
- les Mangeions produits dans la cire, lorsqu’elle est blanchie on fondud
- (HEoeH quelques uns ont paussé celle doctriné si loin, qu’ils ont voulu nous
- soleiliss
- spersuader que si quelcun pouvoit boucher les il n’y trouveroit aucune
- chaleur. Le sosei soleil imité qui se fuit sentir dans le fopr d’un
- mirar ou vetre ardent on peut aes abuser les gons. Mais pour ce qui
- ide)
- est aula comparaison entre la faculté d’echauffer et celle se fandre
- petice
- serois dire que si la cire fondue ou blaneti sante avoit du sentiment,
- elle sentiroit auss quelque chose de’approchant acc que nous sentons quand
- le soloit nous echaus et diroit si elle pouvoit que le soleil est chaud non
- pas parce que sa aeur ressemble du soleil, car lorsque les visagessant
- hales au soleit jeus eouleur borunes lus ressembleroit ausi; mais parce que
- internes.
- a cette,
- sant dans cet astro.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 79r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0157?run=74