Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 84r
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- rien surbame, celle petite addition ney fervitrien encon eb le tout
- da
- (chap. 2. de celiure
- ne seroit non non plus ’ay deja touché ce point aplessus auliure 2. Chap. 1.
- pHZAL. FRevenons à la perception en general) Elle
- IL. La perception distingue les animaux des estres inferieurs.
- THEOI. ( j’ay du enehant à ervire qu’il ya quelque perception et appetition
- encore dans les plantes à cause de la grende analogie, qu’il ya entreles plantis
- et les animaux, et s’ilya une ame vegetable, comme c’est l’opinion
- commune, querebiens assez raisonnable, il faul qu’elle ait de la perception
- jc ne laisse pasq
- copendant obareste attibuer au mechanisme toutce qui fait dansles corps des
- plantes et des animaux excepté leur premiere farmation. Ainsi ie
- qu’on appelle,
- demeure d’accore que le mauvement de la plante sensitivé vient clu
- mechaniime, et je n’approuve point qu’on ait recours à l’ame, lors qu’il s
- agite dipaver le detail des phenomenes des plantes et des animaux)
- A
- HLAL. il est vray que moy emense
- meme
- se ne tue faurois m’empecherde ire que dans ces
- qui sont comme
- sortes daniman comme dans les huitres et dans les moules, il
- n’yait quelque ffoible perception: car dos sensatims vives ne servi-
- vient qu’à incommoder un animal qui’est contraint de demeurer
- tonsjours dans leliea ou le trazars la place, ou il est atrotsé d’eau
- froide ou chaude n’elle or sale, selon qu’elle vient à luy.
- THEOPH.) fart Dien. edie crois qu’un en peut diro prosqueaut autant des
- ses ppreptions sont accompagnées de cequi peut
- plantes, mais quant à l’homme dont l’auteur paute js s’ilestoit
- la poissante de reflechir, qui passerei à l’acte, ’i lors qu ll y a de quoy. Mais lors qu
- aic estaas sense
- comme sans une lethargi
- reaut a un estat qua tenroit prisque insensioce etharique les
- Cependant les facultes et aspostin mnées et acquises et memes les impressions
- Ia
- confusiom ne cessent point pourscela, et ne
- acees, quoyqu’on les oublic
- elles auropit même
- ne cessenenpas pour cela, et aurorent leur tour pour contribuer
- per
- our a das percentions si
- car non n’est inutile dans la natur
- les unimaux mêmes parvenus à un estat daipen
- de r rea
- l si
- e
- et pursqui les sabitarices simples durent toussours, il ne faut point l
- ger de l’etcimie par quelques années.
- Actt: X. Dela Retention
- d. H. 1Z. 15. etey
- 3A
- et presque sans sentinent la reflexion, et I’ aputerception cesset it son ne vense point à des verités universelles.
- desfe
- precedentes
- nesont
- qu’on reroit dant cet ectat, de
- stupidité.
- lons de desordre, doit
- unjour aquelque effect notabie
- ut retourne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 84r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0167?run=74