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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 84v

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  1. PHILAL. 7
  2. d1. Z. T’autre facullé de l’esprit par laquelle il avance plus vers
  3. la connaistance des choses que par la simple perception, c’estce que je
  4. nomme retention qui sconservé les connoissances receues parles sens
  5. ou par la reflerion. La retention se fait en deux manieres en conser:
  6. vant actuellement l’idée presente ce que j’appelle contemplation
  7. et en garsant la puissance de les ramener devant l’essrit, et c’est
  8. cequ’on appelle la memoin.
  9. con.
  10. ANcopHLon retient aussi et contemploles connoissances innees, et bien souvent
  11. onne sauroit distinquer l’inné de l’acquis. Il y aussi une perception
  12. 9t
  13. des images qui sont deia depuis quelque temps ou se forment de nouvinu
  14. en nous.) on croit chez nous que l
  15. 8Z
  16. PHIL AL. Mais ces images ou,
  17. icées cessent d’estre quelque chose dés qu’elles ne sont point
  18. ve
  19. actuellement appereues; et clire qu’il y a des idées de resove dans la
  20. memoire cela ne signifie dans le fonds autre chose, sice n’ost que l’ame
  21. a en plusieurs rencontres la puissance de reveiller les perceptions
  22. qu’elle a déja eues avec un sentiment qui la cumvaine en même
  23. psis, qu’elle a eu apasparavant ces sontos de perceptions.
  24. TusoPH. P si les idées rsestoient que les formes et son fagons des pensées, celles cesseroient parec el, mais vous mêmes avse
  25. reconnu Monsieur, qu’elles en sont les objects finternes pEy de lette maniere elles pervent sulsister. Et je m’etonne
  26. qem’etonne que nostre habile auteur sepeut tous jours paltor
  27. que vous voy, rouves tousjours payer de ces puisssanses ou facultes unes,
  28. de cos facultés qu’il rej elle apparemment dans les philisopher de
  29. l’ecole. Il faudroit expliquer un pou plus distinctement, en quoy consiste
  30. cette faculte et comment elle s’exerce, et cela foroit connoistre
  31. qu’il ya des dispofitians qui sont des restes des impressions passées
  32. dans l’ame aussi bien que dans le corps, mais dont on ne s’appercioit
  33. qu lorsque la memoire en trouve quelque occasion . Et si rien ne restoit
  34. des penges pasées austitost qu’on n’y pense plus, il e seroit, point possible d’explix er comment ont
  35. en peu guidis
  36. Actsi. XI. du discernement ou de la faculte de distinquer les idées.
  37. C. PH(LAL. De LFaculté de discerner les idées
  38. 3.I. Décelte faculte dépend l’evidence et la certitude de plusieurs propo.
  39. YHSOPH
  40. ons qui passent pour des verités innées.
  41. ote se
  42. J’arrece que pourpenser
  43. THGop. sjuvaus ces verites innées et pourles demeler il faut du discernement., mais
  44. pour cela, elles ne cessent point d’estre innées.)
  45. quo que vousrépenerié
  46. en peut Garder le
  47. souvenir; et recourir
  48. pour lela a cette faculte
  49. puissame nue i est
  50. rieu dive dinaligible

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 84v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0168?run=74