Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 94v
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- Les pencepti- amangce et presque sans sentiment, la refle
- mes sont con et l’apperception cesent et on ne peuse
- accompagnees point a des verites universelles.
- Cepen-
- dant les faeultes et les diopositions innées
- et acquises et meme les inipressions qu’on re-
- cort dans cet étât de confusion; ne ceosent
- point pour cela et ne sont noint essa cées
- quoieu’on les oublie; elles auront même leur
- tour pour contribuer un jour à quelqu’esset
- notable, car rien n’est inutile dans la
- nature, toute confuiion se doit developper,
- leo animaux mêmes panveruo à un et at de
- Aupiaité, doivent retourner un jour à des
- perceptions pluo relevées, et puirque ler
- subisan ces simples durent toujours, il ne
- faut point, juger de l’éternité par quelques
- anneer.
- Thajo. X.
- De la Retention
- V. 1. 2. P JL. L’autre faculté de l’eoprit, par
- laquelle el avance plur vers la connoissan ce
- des choses, que par la simple perception, c’est
- ce que je nomme relention, qui conserve
- les connoissances reques par les seno ou par
- la reflexion. La reflet retention se fait
- en deux maniereo, en conservant à cuelement
- l’Idée présente, ce que j’appelle contempla
- tion, et en gardant la paissance de les
- remerer
- ons des hom-
- de la refle-
- xcon.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 94v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0188?run=74