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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 105r

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  1. S. P. PHILAL. Vous avis raison de remarquer, qu’il est bon de donner aux nombres des noms
  2. proptes a estre retenus Ainsi je crois qu’en qu’il seroit, convenable,
  3. adi fort bon averl’ auteur qu’en comptant au lieu de Million de
  4. pour abreger; et qu’au lieu
  5. Millions on cuse Lcon, mie de Million de Millions de Millions, ou million dobitions
  6. H. Nonilions
  7. ddise Frition, et ansi d suite jisqu’aux ntio, car on n’agueres bosoin d’allei
  8. plus aler lom dans l doage soit a jio un million est b un bidion X 1Z un Trision
  9. EOpH. Ces denominations) je dee point masses bonnes. Soit X egal à 10
  10. b fjer
  11. item deda enfin XF cela pose un million sera
  12. un Billion X, un Trition X, etc. et En Nonition X54
  13. Abf: XVII. de l’infinite.
  14. C. PAILAL. une notion des, plus importantes est celle du Fini, et de l’infini quisons regardées
  15. S.I. le Fini et linfini sent reganes comme des Moues de la quantite,
  16. ne
  17. HEOPH A prostrement parter il est vray qu’il yà infinité de chases, c’est à dire qu’ily en
  18. n’en pecces
  19. atbujours plus qui on bie puisse assigner. Mais il n’y a point de nombre infini
  20. ny deligne ouc autre quantité infinie si on les prond pour des veritables Touts
  21. comme il estaisé dedemonstrer. Les écoles ont voulu ou du dire cela en admet.
  22. tant un infini syncategorematique comme elles parlont, et non pas l’infini
  23. cateqorematique. Le vray infini à la riqueur n’est que dans l’absolu qui est
  24. unterieur à toute composition, et n’est point formé par l’addition des parties.)
  25. HIL AL. Lorsqre nous appliquons noste idée de l’infini au premier Estre nous le faisone
  26. originairement par rapport à sa durée et à fon ubiquité, et plus figurement à l
  27. essar desa prisiance, de sa lages e de sa bonté et deses autres attributs.
  28. HHEopH. Non pus pres figurement mais moins immediatement parco que les autris at-
  29. pran
  30. tribuls fans onnoistre leeer eur par le raspont à ceux ou entre la consi-
  31. PHILAL. Pje peusgis qu’il estoit etabli
  32. J Z Nous avons étabti que l’esstrt regané le fini et l infini comme des Modi
  33. tendue
  34. fications de l’ca pansion et de la duree.
  35. de l,
  36. jenetrouue pas qu’on dit étabti cela, la consideration du fin et enfini alieu par
  37. modification; c’est cabsolussau contraine des quion mosifie, on seborne, onformeun
  38. 2.3. la suissane qu’al esprit d’étendro sans fin son idée de l’epace, par deou
  39. velles cmons etant tousiours la même, c’est de la qu’ie l’idée deunes pace
  40. etun m
  41. deration des parties)
  42. (HyOpH.
  43. L PHILAL. Nous avons cru que
  44. insim.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 105r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0209?run=74