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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 105v

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  1. THEop Sil est bon d’abjoater que c’est parce qu’on voit que la mêne raison
  2. subsiste tonsiours. prenons une ligne droite et prolongeons la enforte
  3. qu’elle soit doubre de la premiero. Or il est clair que la seronde estant
  4. parfaitement semblable à la premiere, peut estre doubléé de même
  5. pour avoir la 3 me qu’est encor semblable aux precedentes; et la même
  6. faison ayant tousjours lieu, il n’est jamais possible qu’on doit soit
  7. ainsi
  8. arreste; a ligne peut estre prolongee à l’infini. Desorte que la
  9. consideration de l’infini vient de celle de la similitude ou de la même
  10. raison, et son origne est la même avec cella des verites universelles
  11. ce qui donne de l’accomplissement à la conception de
  12. et necessaires. Cela fait voir comment (cette idée se trauve en nous
  13. mêmes, et ne sauroit venir des experiences des sens, tout comme les veri
  14. tes necessaires ne saurvient estre prouvées par l’incluction ny par
  15. les sens. P’idée de l’absolu est en nous interieurement comme celle
  16. de l’Estre: ces absolus nosont autre chose que les attributs de Dieu; et
  17. on peut dire qu’ils ne sont pas moins la source des idées que Dion est.
  18. 10.
  19. it
  20. luy meme leprincipe des Estres. Lidée de l’absolu par rapport à l’espare
  21. n’est autre que celle de l’immensité de Dieu et ainsi des autres. Mais on
  22. se trompe en voulant s’imaginer un essace absolu qui soit untout
  23. retion
  24. infini composé de parties irya rien delel, c’estune id cepun
  25. qui implique contradiction, et ceg touts infinis, et leur opposes infi-
  26. de mise
  27. niment petits ne sont démise que dans le calcul des Geometres, tout
  28. comme les racines imaginaires de l’Algebre)
  29. S. C, PHILAL on consoit encore une grandeur sans sy entendre des parties hors des parties
  30. ddi à la plus parfaite idée que j’ay du blanc le plus éclatant, j’en
  31. adjoute un autre d’un blanc egal ou moins vif sicar je ne (aurois s
  32. loindre P’idée d’un plas blanc que celuy dont j’ay l’idée que je suypsse
  33. le plus éclatant que je conçoive actuellement:) cela n’augmente ny etend
  34. mon idée en aucune maniere, c’est pourqiuy on nommé dégres, les
  35. differrentes idées de blancheur:)
  36. THEoP. Ljen entends

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 105v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0210?run=74