Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 106r
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- THEOM. je n’entens; pas bien la force de ceraisonnement, carrion n’empeche.
- qu’on ne puisse recevoir la perception d’une blancheur solus eclatante
- que celle qu’on congoit actuellement. La vraye raison pourquoy on a suiet
- de crotre que la blancheur ne sauroit estre augmentée à l’ infini, c’est paree
- que cen’est pas une qualité ongnale; les sons n’en donnont qu’une connois
- sance confuse; et quand on en aura une distite on verra qu’elle vient de
- structure, et se barne surcelle de l’organe de la veue. Mais à l’égan
- splistinctement,
- des qualites orginalos, ou distinilement connois ables on voit qu’ilya
- quelques fois moyen d’aller à l’insini non seulemont la ou il ya extension
- ou si vou voules diffasion ou ce que l’école appelle partes extra partes
- commo dans le temps et dans le lieu, mais envoreou ilya intonsion
- ou degres par exemple à l’egardś de la vistesse.)
- pHIL AL,
- 5.8. nous n’avons pas l’idée cun espace infini, et rien ienn’est plus
- sensible que l’absursité d’une idée actuelle d’un nombro infinis.
- THEOrH 5 Je suis du même avisf. Mais ce n’est pas peut estre par no parce qu’on ne sauroit
- LAL. par la même raison nous
- Quoir lideedelisin form
- 5ib. n’avons point didée positive l’une curee infinie ou del
- dons
- eternité, non plus que de l’immensité
- THEopHFie crois que nous avons l’idée positive de l’immensité, et l’une et de l’autre
- quoyque nons en ayons une
- lefergite ausii bien que limmensite no voit pointestriconuo comme
- mais quilt mais que et cetle idée spra vraye, pour peu squ’on n’y consoive point
- comme un tout infini, mars comme un absdu ou attrbut sans bornes qui se trauve
- l’egardde lEternise, dans la nécesité de l’existence de Dieu, sansi dependre de parties et
- sans qu’on en forme la notion par une addition des temps lon voit encon
- par la, comme pay dit déja qre l’origine de la notion de l’infini vient
- que
- de la meme sourre avec celle des verites necesiaires.)
- AAP. XVII de quilques autres modes simples.
- PHILAL. il y a encore beaucoup de modes simples, qui sont formés des idées simples
- pelles sont (A. 2) les modes du mouvement comme glisser, rouler; ceux des sons (8. 3,
- qui sont modifiés par les notes et les airs, tomme les couleurs par les degrés; sans
- parler des saveurs et odeurs. 1. 6. il n’y a pas tousjour des nons distincts non
- plus que dans les modes complexes Et cos qu parce qu’on se regle selon l’usage
- Et on nous pa en parterons plus amplement, quand nous viendrons aux
- et pourroi e estre comptés parmiles cemplex
- DFHEOpH C La pluspart des modes ne sont pas assez simples par exemple pour expliques
- mots.
- ce qui est ce que c’est que glisser ou rouler, outre le mouuement, il faut considerer la resistance
- de la surfur qui vient e de la de la surface
- Cato. NIX.
- des mescns
- nis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 106r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0211?run=74