Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 109r
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- particulierement
- aa moyhre on esprit penetrant et profond. C’ est pour quoy je me suis donne quele
- attention, et apres avoir bien consideré la chose, ilme paroist quasi que
- lomot d’inqui etude s’il n’exprime pas assés le sens de l’auteur convient
- car eu
- pourtant mieux à mon avis à la nature de la chose que celui d’Uneaismess
- S’il marquoit
- qui maxque un deplaisir, un chagrin, une incommodite, et en un mot quel
- N’y conviendioit pas.
- un luyneme
- dculeur effective, Car paimerois miox de dire que daans le clesir il y ad
- polus tost une disposition et preparation à la douleur que de la douleur même
- L’est vrax que cette perception quelques fois ne differe de celle qu’il y a dans,
- la douleur que la difference du moins au plus, mais c’est que le cleqre est del
- ausse par a
- essence de la douleur, car c’est une perception notable, cn voit hor la diffe-
- l’irritation de l’estornac
- cela partd diference, qu’il yuentre l’appebit et la faim, car quand ca vellicationt dovient
- Trop forte elle incommode, de sorte qu’il faut encordispliquor ig nostre docti
- Letre asis fresices.
- ne des percoptions troppetites quaer qu’essoc lavont auerceptibles, car si
- ce quilse passe en nous lorsque nous avons de l’appetit e du desir estoitasses
- qrossi il nous causeroit de la douleur. C’est porquy l’Auteur infiniment
- sage de nostre estre la fait pour noctrebien, quand il a fait en sorté quo non
- soyons
- S
- affinqu
- sommes souvent dans l’ignorance et dans des perceptions confuses, c’est pour
- nous agissions
- nout ne soyons pas,
- agir plus promtement par instinct, et pour ne pas estre incommodes par
- des sensaions hop distinctes de quantité d’objets, quine nous reviennent pus
- tont à fait et dont la nature n’a pu se paser pour obtenir ses fins. Combien
- aInsoctes n’avallons nous, pas sans nous en aspercevoir, combien voyons
- qui ayant
- nous que de personnes, qui ont l’ocorat tropsubtisont incommodees, et
- combien verrions nous d’objets dogoustans, si nostre viue estoit asses porcantu
- Cestaussi par cette adresse, quela nature nous à donné des aiquillons du
- desir, comme des rudimons ou elemens de la douleur ou pour ainsi dire des demi-
- demies douleurs, ou (si vous voulles parter abusi voment pour vous cestrimen plus fortemens
- des petites douleurs mapperceptiolos; afinque nous irulssions de l’avantage
- du mal sans en recevoir l’incommodité: car autrement si cette perception
- estoit trop distinete, on seroit tousjours miserable en attendant le bien: au liouque
- colle continuelle victoire sur ces demies douleuts, qu’on sent ensrivant son desir
- actuseersae
- Definition
- de l’in quie-
- tude.
- et du
- desin.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 109r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0217?run=74