Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 109v
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- nous
- et satisfaisant en quelque fac, on à cet appetit ou à cetté demangeaison, donne
- quantité de domipplaisirs dont la continuatiam et l’amas (commi dans la
- continuation de l’impulsion d’un corjes posant qui descens et qui acquiert infin
- de l’impetuosité) devient enfin un plaisir entier et veritablo ei dans le fonde
- pas
- sans ces demies douleurs il n’y duroit point de plaisis, et il n’y auroit soint
- pas moyen de si’appercevoir quequelque chose nbus aide et nous soulage
- en ostant quelquos obstacles qui nous empechent de nous metbre à nostre aisé
- Cestenconen cela qu’on reconnoist l’affinité du plaifir et de la doulour
- qui Socrate remargue dans le phécon de platon lorsque les iede lue
- demangent. (elle cansidoration depettites aides oupetites delivrames
- et degagemons impercoptibles de latendence arrestée dont resulte enfin
- un plaisir notable sestaussi à donner quelque connoisance plus distinote
- de l’idée confuse que nous avons et devons avoir duplaisir et de la
- douleur i tout comme lesentiment de lachaleur ou delaslumiere resulte
- dequantité de petits mouvemens, qui capriment ceux des obj ets suivant
- ce que jay dit cy dessus (chap. 9. 3. 13.) Aciu et n’en difforentquen
- nostre asparence, et parce que nous ne nous appercovons pas de cette
- analyse. Aulieu que plusieurs croyent aujour huy que nos idees des qua
- lites sensibles different toto genere des mouvemens et de ce qui se passe
- dans les objets, et sont quelue chose de primitif et mexpticable, et momi
- que bon
- d’arbitraire; cammosi Dieu faisoit sentir à l’ame ce quili luissemblo
- qui se
- au lieu desce qu’il passe dans le corps, ce quisest bien oloigné de l’analyse
- veritable donosidées. Mais pour revonir à l’inquietude c’est à din
- aux petites solivitations impercoptilles qui nous tiennent tousjours
- en haloine, ce sont des determinations confuses, en sarte que sou
- qui
- vent nous ne savons pas ceque nous manque, aulieu que dans
- les nclinations et passions nous savons au moins cequo nous
- demandons, quoyq les perceptions confuses entrent aussi dans
- lour manere d’agir, et que ls mêmes passions causent aussicette
- inquietude ou demangeaison. (es imprulsions sont comme autant
- depebits
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 109v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0218?run=74