Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 110r
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- dépesits restorts qui tachent de se debander, et qui fontagir noste machine
- Et j’ay deja remarque cy dessus que c’est par là que nous ne sommes iamais insifferens
- larsque nous paroissons l’estre le pplus; par exemple denous tourner à sroit plustost
- qu’a gauche au bout d’une allée. Cat le parti quenous prenonsvient de ces determinati.
- ons inensibles melees des actions des oiets et de l’interieur du corps dantune que
- qui nouss fait trouver plus à nostre aise, dans, l’unse quesq
- que dans l’autre maniore denous remuor. On appelle Uaruhe en Allomand, c’esta
- Unrutre en Allemand, c’est à dirse inquiestude, le batan
- cro imquietuce le balancier d’une horloyé: on peut dire qu’il en est de même
- de
- dans nostre corps qui ne sauroit jamais estre parfaitement à son aise: parce que qu’and
- il le seroit une nouvelle impression des objets un pefit changement dans les organet,
- us
- changeran
- les feral
- lesvases et visceres, ohangé d’abor la balance, et fait faire quelque petit efort pour
- se remettre dansle méilleur estat quilse peut; ce qui produit sun combat porpotuel
- qui fait pourainsi dire l’inquictudé denostre Horloge; desorte que cette appellation
- estassés amon gre. Y
- PHiL AL,
- 3b. La joyse estun plaisir que l’ame resent, lorsqui’ elle considerelastosesion
- d’un bien present on futur comme asseuréé, et nous sommos en possession d’un bien
- lorsqu’il est de telle sorte en nostre pouvoir que nous en pouvons jouir quandnous
- Voulons.
- Langues, determet
- pours
- DEOIH Son manque dans les Langeres dus paroles ases propres a elistinguerdes notions
- voisines. Peut estre quele Latin Gaudium approixe d’avantage de cette defi
- nition de lajoye quo Latitia qui’on traduit aussi parlemot de joye maisalors
- elleme paroist signifier unestat ou lo plaisir quedomne en nous, car pendant
- la phoprofonde tristese, et au milieu des plus carisans chagrins on peut prendre
- de
- quelqe plcisir comme boire, or d’entendre la Musique mais le deplaisir predo
- mine; et demême aumilieu des plus aiques douleur, besprit peut estre dans
- la joye ce qui arrivoit aux martirs.)
- PHIL AL
- S.P. La Tristesse estune inquietude de l’ame lorsqu’elle pon sé a un bienperda
- dont elle auroit pr̂ jvuir plus long temps, ou quand elli est toutmentée d’unmal
- dapta Nonsceulement la presense actuelle, mais encor
- actuelloment present.
- HEo Leoroinla cainté d’un mal à venir peut rendre triste, desorte que je crois
- nent
- que les defintions de la joye et de la Tristesse que ie viens dedonner convientémiera
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 110r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0219?run=74