Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 110v
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- à lulage. Qvant à l’inquietude, il ya dans la douleur et par consequent
- dans la Tristesse quelqe chose de plus; et l’ inqui’ etude est même dans la joye
- carelle rend lhomme eveilleactifplein d’esperance pour aller plus lom. La joye
- aesté capable de faire mourir partrop d’emotion.)
- S PHit. AL.
- 59. L’esperance est le contentement de l’ame qui pensé à la jouisance qu’elle
- doit probablement avoir d’une chose propre à luy donner du plaisir d. oet la
- crainte est une inguietude de l’ame lorsqu’olle pense à un mal futur
- qui peut nous arriver.
- a
- THEOPH Si loinquietude signifie un deplaisir, j avone qu’sn peut lattribuer alacrainte
- qu’elleac compagne, toussiours
- la crainte; mais li
- mais la soenant pour cet equillon insonsible quinous pouse, on peut apue
- Cappliquer encore à lespetance. Les Stoiciens preroient lespasions pour des
- opinion s: ainsi l’esperance leur estoit l’opinion d’unbien futur et la crainte
- l’opinion d’un mal futur. Mais jâme mieux de dire que les passions ne
- des
- sont ny des contentomens, ou déplaisirs, ny des opinions, mais des tendenve
- ou plus tost des modifications de la tendence qui viennent de l’opinion ou
- dusentiment, et qui sont accompagnees de plaisir ou de déplaisir.)
- CD PHILAL
- S. Il Le des espoir est la pensée qu’on a qu’un bien ne peutsto obtenu,
- ce qui peut causer de l’Affliction et quelques fois le repos.
- HEopH. Le desespoir pris pour la passion sera une maniere de tencence fortequi
- se trouve tout à fait arrestée, Ce qui cause un combat violont, et beaucous
- de clépleisir. Mais lorsqe le desessoir est accompagne le restos et il
- indolence, ce sera une opinion plustost qu’une passion.)
- PHILAL.
- 5. 1Z. La Colere est cette inquietude ou ce desortre que nous ressenton
- apres avoir receu quelqe njure, et qui’ est accompagné d’un desir presert
- de nous vanger.
- HCOPH. il semble que la colere est quelqe chose de plus simple, e de plus generat
- puisque les bestes en sont susceptibles, à qui onne faitpoint d’inture, il
- ya dans la colere un effort biolent qui tend à se défaire du mal. Le
- desir de la vangeance peut demeurer quandon estisang froid, et
- et alors
- +
- en cela plus que
- l’inquietude
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 110v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0220?run=74