Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 112r
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- les tendences substantielles ou poimitives comme par excellenre au lieu de
- malgreceux pour contre lestile de sceux, qui
- vrendre les ames si generalement poan
- ormoder aaena qui vaugem enta
- restraignent l’ampelatios d’Ame aux seusles ames sensitives; on pourroit aussi prendre le mot
- restrandie lesumes aux seulré sensitives jo monoferve, aussi de prendre Torre pour
- de forc so la tendence et particulieromont pour la derivatibe. Mais jasquicu ilniy
- a riede regle qu
- cusaque
- 30 C
- idee dea puissance exprime, quesque chose de Relatif. Mais
- L PHtitAL Quelleidee avais nous de quelque sorte qu’elle soit qui n’enferme quelque
- as
- relation. Nosidées de l’Etenclue, de la duree, du Nombro ne contiennont elli–
- ppas toutes on elles mêmes un secret rapport de parties. la même chose se remarqué
- d’une maniere encoreplus visible dans la figure et lae mouvement: les qualites seresible
- que sontelles que des puissances de differens corps par rapptoit à nostre perception,
- et ne dependent elles pas en elles mêmes de la grosseur de la fiqure de la conteoture
- et du mouvement des partiesice qui met unc espece de rappont entre elles doinsi
- nostre idée de la puissance peut fort bien estre placée à mon aois parniles autres
- idées simples.
- EoPA ans le fonds les idées dont on vient de faire le denombrement sont composées;
- qua
- celles dis qualités sensibles tiennent oir ranq parnples idées simples à cause de
- nostre ignorance; et les autres qu’on connoist aistinetemont n’y gardent leur plaie
- Penre )
- que par indulgence qu’il vaucroit mieux ne point avoir. ’est à peupres
- 3t
- C0
- comme à l’egaté des Aximnes vulgaires qui pourroient ebmeniteroient d’estre de
- monstres parmiles Theoremes, et qu’on laisse passer cependant pour axiomes comme
- no
- si c’estolent des verités primitioes, celle indulgence nuit plus qu’on pense, il
- est vray, qu’on n’est pas tousjours en estat de s’en passer )
- PHIL A-
- S4. Sinous y prenons frien garde, les corps ne nous fournissent pas par le moyen
- actses
- aubsis
- des sens, une rdéesi claire etsi distincte de la putsiance active que celle que nous
- en avons par les reflexions quenous faisons sar les operations de nostre esprit. Il
- n’ya je trois que deux sortes d’Actians dont nous ayons d’idée, savoir penser et
- mouvoir pource qui’ est de la pensée, le corps ne nous en donne aucune idée, et cet
- n’est que parle moyen de la reflerion qui nous l’avons, Nous n’avons non plus par
- le moyen du corps aucune idée du commoncement du mouvome
- et quoyqu’on prenne, e icy la
- THEopH. Ces considerations sont fort bonnes, Aareste onprendier penser d’une manien
- perception
- si generale qu’a comprenel toutesentiment , je ne veux point contester u lusage desmot
- MLAL Quane le corpes huy mnême est en mouvement, cemouvement est dans le corpsune
- Hestre et qui
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 112r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0223?run=74